Commerce équitable : notre priorité

Trois nouvelles collaborations en commerce équitable se concrétisent en 2015. Cette démarche solidaire demeure notre priorité. Elle est le fruit de longues recherches et de nombreux contacts sur le terrain.

En Thaïlande, la coopérative de riz thaï regroupe 20 villages

Les bonnes pratiques de culture biologique mises en œuvre en font un site pilote pour le gouvernement. Les enfants des écoles y sont accueillis pour des démonstrations de culture traditionnelle du riz. L’eau est utilisée avec économie et conservée précieusement dans des bassins où grouillent les poissons.

Le riz est acheté aux agriculteurs environ 30 % plus cher que le riz conventionnel. Ils bénéficient aussi de formations qui leur permettent une plus grande productivité.

À côté de leur maison, ils disposent d’un petit grenier à riz. Ils le vendent au fur et à mesure de leur besoin d’argent.

La seconde coopérative thaïe cultive notre sticky rice en filière de commerce équitable

Mis en place il y a 15 ans, le programme de culture biologique a fait des émules : le nombre d’agriculteurs a doublé ! Ici réunis pour une cérémonie traditionnelle de dons aux moines bouddhistes, les familles se rencontrent régulièrement. Un pourcentage de la prime qu’ils perçoivent revient à la communauté qui décide de manière collégiale de son usage. Il a été décidé par exemple d’introduire des alevins dans la retenue d’eau où tout le monde peut pêcher.

 

Au Cambodge, nous avons trouvé notre filière équitable

Au Cambodge, les conditions de vie des agriculteurs sont encore très difficiles. Une des premières décisions de la communauté a été de construire des toilettes. Une prime est en effet systématiquement versée à un fonds social dans le programme biologique et équitable du Centre d’Etudes et de Développement Agricole Cambodgien. Dans un des villages, tous les agriculteurs sont des femmes. Tout y est bien plus propre ! Et la production de riz à l’hectare est supérieure de 30 à 40 % !