La culture de notre riz

Le riz thaï Hom Mali est cultivé selon les rituels ancestraux dans les villages de nos programmes en Thaïlande. La nature n’est pas forcée : une seule plantation annuelle est calquée sur le calendrier de la mousson. C’est le respect de la terre qui prime.

Très récemment, les premiers engins sont venus soulager le travail des femmes et des hommes. Des tracteurs pour préparer la terre dans le Nord de la Thaïlande. Des engins à main pour effectuer les repiquages des plantules à l’est du pays.

 

Les bonnes pratiques de culture biologique font de ces programmes des sites pilotes.

 

L’eau de pluie est recueillie dans des réserves creusées entre les parcelles. Elle est utilisée avec économie, grâce à des systèmes d’irrigation qui préservent l'écosystème.

 

Les composts de fumier et de paille sont agrémentés des ressources naturelles locales : par exemple, les fruits qui jouxtent les parcelles ou l’écorce d’eucalyptus…

La rotation des plantations est faite avec des haricots ou une plante avec laquelle on fait du papier (dont les billets de banques !)

Une année de labeur pour récolter le riz :

Les plantations démarrent après la fête du sillon sacré à Bangkok au mois de mai.

 

 

 

Selon les conditions météorologiques, les grains de riz sont plantés soit directement en pleine terre soit dans les villages.

 

 

 

Le repiquage intervient en juin ou en juillet selon la date de l'arrivée des pluies.

 

 

 

 

Le désherbage des parcelles est manuel. Pendant la croissance du riz, les paysans passent dans les rizières, créent ou entretiennent des étangs destinés aux réserves d'eau ou à la pêche.

 

 

En novembre ou en décembre selon les années, vient le temps de la récolte du riz.

 

 

 

 

En janvier intervient le battage du riz.

 

 

 

 

 

Ultime étape : le riz Paddy est mis en sacs et acheminé vers l'entrepôt ou la rizerie.