1240 arbres plantés en Thaïlande : notre contribution climatique pour 2020

Planter des arbres, pour à terme, séquestrer l’équivalent carbone des émissions annuelles générées lors du transport maritime des riz et des produits que nous importons de différents pays d’Asie : oui ! Mais pas n’importe où et n’importe comment ! 

Nous nous sommes engagés dans cette démarche volontaire en choisissant de participer à des petits projets de reboisement en Thaïlande, à proximité des riziculteurs avec lesquels nous avons tissé des liens il y a 17 ans, lors de la création d’Autour du Riz, ou plus récemment, au sein de nouvelles filières. Ces projets concernent des petites exploitations bio et équitables dans trois régions : le nord, les provinces de Chiang Rai et Chiang Mai, le plateau de l’Isan à l’Est et les provinces méridionales de Krabi. Ils sont orchestrés sur place dans le respect de la culture rurale locale. Ils génèrent des bénéfices pour les producteurs de riz.

En 2020, nous avons calculé les émissions correspondant à l’acheminement maritime de nos 230 containers. Le nombre d'arbres correspondants a été calculé en se basant sur les modes de calcul définis au niveau international (GIEC). En plus de la séquestration de CO2 une fois arrivé à maturité, chaque arbre planté participe à la biodiversité locale, la protection des cultures, la fertilité des sols, la filtration de l'eau et la diversification des revenus des agriculteurs.

Il était important pour nous de nous associer à des initiatives porteuses de sens, en lien avec notre cœur d’activité et dont les acteurs partagent nos valeurs.

Nous avons fait confiance à l’entreprise à mission Pure Projet, qui existe depuis 2012 et est experte dans la création de projets socio environnementaux notamment en Thaïlande.

Planter et faire grandir des arbres, pour augmenter les puits de carbone mondiaux

Le projet de reforestation s’appelle « Dhamma rakhsa », ce qui signifie en thaïlandais : « la nature est un remède ». Il a pour vocation de restaurer les écosystèmes et la biodiversité dans des secteurs où les arbres ont disparu pour les besoins de la culture intensive du riz, à partir des années 1970. Orchestrées par 13 coopératives locales, les plantations visent à reconstituer l’environnement forestier naturel en bordure des rizières, le long des rivières. Elles visent aussi à reconstituer les petites forêts collectives traditionnelles, exploitées et entretenues par les villageois à des fins communautaires. L’objectif est enfin, dans certains secteurs de développer des filières collectives d’exploitation de bois durable, pour offrir une source de revenu complémentaire dans les zones les plus défavorisées.

Chaque intervention est programmée en fonction des besoins locaux : les arbres vont non seulement capter le gaz carbonique mais aussi aider à reconstituer et enrichir les sols, à retenir les ressources en eau, créer des barrières contre le feu…

Des arbres indigènes, pour répondre aux besoins des villageois

Les espèces plantées sont nombreuses et sélectionnées avec soin. Elles répondent à différents besoins des populations ou de l’environnement naturel : arbres fruitiers tropicaux (manguiers, longanes, papayers, ramboutan, lichies) ; arbres médicinaux comme le yang na, une espèce d’arbre à caoutchouc dont la sève soigne les maux de gorge ; ou encore arbres endémiques comme le teck ou le tong teung dont les feuilles servent à recouvrir les toits.

Les nouvelles plantations combinent des espèces à croissance rapide et lente.

Un programme de reboisement solidaire

Les plantations sont certifiées « programme de reboisement solidaire » par Ecocert. Elles sont organisées sur des modèles qui mettent l’Humain, le nature et le vivant au cœur des projets.