Le sourcing, notre coeur de métier

À l’origine de notre riz biologique thaï et de chacun des produits que nous avons développés, il y a toujours une belle rencontre.

Notre société a été créée pour proposer aux consommateurs français le riz du premier programme biologique et équitable en Thaïlande suite à la rencontre de Magali Bryla avec son initiateur, Francesco Vignola.

Tout est histoire de rencontre !

A titre d’exemple, c’est notre partenaire en Thaïlande qui nous a permis de faire la connaissance de Kaan. Ce jeune maraîcher bio qui avait travaillé sur un ferment qui permettait de fabriquer du vinaigre de riz bio. Nous souhaitions alors développer des produits alimentaires issus de la cuisine asiatique. Lors de notre première visite sur place, Kaan nous a montré les légumes qu’il cultivait dans sa ferme biologique. Ils étaient destinés au marché local et au restaurant biologique de sa femme à Bangkok.

De rencontres en discussions, nous nous sommes rendus compte que tout était réuni pour concevoir nos premières sauces thaïes biologiques : les légumes, le vinaigre de riz et… la chef pour mettre au point les recettes !

Le secret de nos filières en commerce équitable

Depuis 2003, nous avons tissé des liens avec 11 groupements de petits producteurs en commerce équitable. Quel est le secret de la création de ces filières en Asie, bien loin de chez nous, mais indispensables pour nous alimenter en riz, lait ou huile de coco, pâte de curry ou sauce soja ?

Carte filières en commerce équitable

Une bonne connaissance des hommes et de leur culture

Le sourcing, c’est-à-dire la recherche de producteurs sur place, est notre cœur de métier. C’est un savoir-faire particulier qui s’acquiert au fil des années, qui demande de l’expérience et qui s’exerce selon ses convictions et ses valeurs.

Pour nous, c’est un travail de longue haleine, qui demande une forte implication pour comprendre les sociétés locales, leur culture, leurs rituels, leurs manières de cultiver la terre.

Voyage après voyage, il faut décoder les gestes, les expressions, les façons de faire et le rapport au monde des gens que nous avons la chance de rencontrer. Ce n’est pas seulement une affaire de langage, même s’il demeure très difficile de se comprendre quand nos interlocuteurs ne parlent pas ou mal anglais.

Le secret ? Prendre le temps, poser plusieurs fois les mêmes questions, pour obtenir un semblant de réponse puis l’assurance de s’être bien compris.

Au fil du temps, tisser des liens durables

La confiance se gagne au fil des visites sur place. En se rendant ensemble dans les rizières, sur les parcelles cultivées, pour comprendre les techniques agroécologiques, comment le riz sèche, comment le compost est fabriqué, comment les noix de coco sont récoltées…

D’une année sur l’autre, nous mesurons l’avancée des projets : ici un étang, là un atelier de transformation… et nous apportons conseils, appui pour régler une machine, en installer une autre…

Visite filiere riz thai

Petit à petit une complicité se crée avec les chefs de programme et les responsables d’exploitation : Bounmee, Evan, Dona…

Ce sont ces relations de confiance, cette écoute, qui nous permettent de compter les uns sur les autres, et de mettre en œuvre de concert des pratiques respectueuses des ressources de la planète et du vivant.

Visite filieres thailande