Bouillon pho vietnamien

Découvrez les nouilles de riz : saveurs d’Asie pour papilles voyageuses

Les nouilles, autrement appelées noodles en Asie, sont présentes aujourd’hui dans l’alimentation quotidienne sur tous les continents. Les pâtes sont-elles apparues dans l’Antiquité en Chine ou en Italie ? Le débat reste ouvert ! 

Notre voyage gourmand vous emmène à la découverte des seules nouilles de riz bio, absolument indissociables du fantastique monde de saveurs de la street food asiatique

Tagliatelles, vermicelles, ramen, pâtes larges, longues, en nids… : elles changent de taille, de saveurs et de couleurs comme les pâtes de blé. 

Blanches, complètes, semi-complètes : vous les choisirez pour leurs apports nutritionnels, mais elles sont toujours sans gluten ! 

Sautées, fondantes ou croustillantes : les recettes sont infinies et savoureuses. Laissez l’exotisme envahir votre cuisine ! 

« Peut-on faire le tour du monde sans prendre un avion ou un train ? La réponse est oui. À supposer que vous soyez gourmands et gourmandes… »

France Inter Grand bien vous fasse 16 février 2023 

Nouilles de riz : escale en Thaïlande   

  • Street food en Asie
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  • Street food au Vietnam
  • Moines bouddhistes sur une petite route en Asie

L’histoire d’amour d’Autour du Riz avec les nouilles de riz a commencé en Thaïlande. C’est en visitant les petits paysans qui commençaient à cultiver le riz parfumé Hom Mali en agriculture biologique, que nous avons dégusté pour la première fois ces nouilles si différentes des pâtes de blé.  

Elles ont une texture en bouche à la fois ferme et moelleuse, différente selon la forme des nouilles : tagliatelles, nouilles plates, vermicelles… 

On en trouve partout dans la cuisine de rue à Bangkok, autour de Yaowarat road et au grand marché de Klong Toei ; sur les marchés flottants du pays ; dans de petits « noodles shops » improvisés au bord des routes de campagne. En Thaïlande, chaque province possède son plat typique à base de nouilles de riz

Leur préparation est un spectacle en soi : quand les nouilles de riz sont étirées à la main, lorsqu’elles sautent avec des légumes croquants dans d’immenses woks sur le feu, quand elles baignent dans une sauce onctueuse et parfumée à base de lait de coco, d’ail, de piment, de citronnelle, de gingembre et de galanga.  

Il y a 20 ans, nous avons ainsi dégusté pour la première fois le Pad thaï, élu plat national dans les années 1940. 

Irrésistible Pad thaï : le top des nouilles de riz à la thaïlandaise !  

C’est ce plat populaire et célèbre qui fait aimer instantanément les nouilles de riz et… la gastronomie thaïe, d’une richesse gustative inouïe.  

Pour réussir le Pad thaï traditionnel, quelques ingrédients sont indispensables :  

  • des tagliatelles de riz à la saveur délicatement fleurie,  
  • de l’œuf battu cuit en omelette,  
  • des pousses de soja,  
  • des crevettes et/ou du tofu,  
  • de l’ail,  
  • des arachides grillées,  
  • du citron vert, de la cébette, des feuilles de coriandre, 
  • et… la sauce Pad thaï, subtilement sucrée-salée, qui provoque une explosion de saveurs en bouche !  

Insolite !

En Thaïlande, on mange à table avec une cuillère, y compris le riz qui accompagne la majorité des plats. Seules les nouilles de riz sont dégustées avec des baguettes : certainement parce que c’est bien plus pratique à mettre en bouche une fois qu’on a expérimenté la technique ! 

Cuites à point, les nouilles de riz dans le phó 

Image : pixabay

Le phó est un bouillon très parfumé originaire du nord du Vietnam. Il est consommé sous de nombreuses formes. On dit que ce serait une déclinaison du pot-au-feu français. 

Sa composition de base est la suivante : des nouilles de riz de type tagliatelles, un bouillon composé ou non de viande, de légumes émincés (oignon, poireau, fenouil), d’épices (badiane, cannelle, clous de girofle), d’ail, de gingembre et de citron vert. On y ajoute des herbes fraîches comme de la ciboulette thaïe, du basilic thaï, de la menthe ou de la coriandre. 

Sa préparation est simple : dans les bols, déposez de fines lamelles de bœuf. Ajoutez les nouilles de riz cuites, puis le bouillon fumant. Un filet de citron vert et de la coriandre : c’est prêt ! 

Les tagliatelles de riz bio made in France  

C’est une première en Europe : Autour du Riz a construit dans les Alpes un équipement pour fabriquer en France les nouilles à base de riz.  

Sur un site entièrement éco-conçu (énergies renouvelables, récupération de la chaleur, recyclage de l’eau…), on s’inspire du savoir-faire thaïlandais pour transformer un grand riz de terroir bio et équitable en savoureuses tagliatelles, dans la pure tradition. 

Nouilles fines de riz : escale au Vietnam  

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  • Plat typique du Vietnam

Autour du Riz a rapporté du Vietnam les véritables feuilles de riz fabriquées dans le delta du Mékong. Notre lien avec cette gastronomie aussi saine que délicieusement parfumée est forte. Elle nous a inspirés pour vous proposer des ingrédients de grande qualité pour préparer des plats typiquement vietnamiens. 

Tout à la fois populaire dans la rue et sophistiquée quand il s’agit de réaliser des plats « impériaux », la cuisine vietnamienne repose sur deux piliers : la sauce Nuoc mâm et le riz, consommé comme tel ou sous forme de nouilles. 

La sauce Nuoc mâm est un condiment aussi appelé « sauce de poisson ». Il remplace quasiment le sel dans ce pays. Et il est indispensable pour donner à nombre de plats et de sauces leur saveur authentique. Pour que cet ingrédient indispensable soit accessible à tous, nous vous proposons une version de sauce Nuoc mâm veggie, 100% végétale, à base d’algues kombu. 

Au Vietnam, les nouilles de riz, appelées báhn phó, sont proposées dans différentes largeurs, fraîches ou sèches. Les plats « classiques » de la street food vietnamienne retiennent souvent les pâtes de riz très fines ou les vermicelles de riz. 

Vermicelles de riz et feuilles de riz : le combo essentiel des nems et des rouleaux de printemps  

Recette de rouleaux de printemps vegan
Recette de nems avec la sauce nems bio

Les nems, aussi appelés pâtés impériaux, sont certainement le plat le plus emblématique de la cuisine vietnamienne. Il existe de nombreuses variantes de ces petits rouleaux farcis de légumes, de crevettes, de crabe, de poulet… Mais une chose est fondamentale : il s’agit de véritables feuilles de riz et non de blé ! C’est cet ingrédient qui une fois humidifié va permettre de confectionner dans les règles de l’art ces petits délices croustillants à souhait. Les vermicelles de riz, sont l’autre ingrédient de base. Il vous faudra les cuire parfaitement (nos conseils plus bas). 

Les nems frits à l’huile ou au four se dégustent dippés dans la sauce pour nems. 

Découvrez ici notre recette de nems aux crevettes et ici le tuto de pliage pour rouler à la perfection nems et rouleaux de printemps. 

Les rouleaux de printemps, sont une version fraîche sans cuisson des nems, plus généreuse en taille. Par praticité, on peut d’ailleurs utiliser des feuilles de riz de taille supérieure comme nos feuilles de riz 28 cm . 

On les farcit de vermicelles de riz, de crevettes, poulet ou tofu, de légumes frais de saison. 

Découvrez ici notre recette de rouleaux de printemps au tofu.

Les vermicelles de riz du bò bún, un savoureux mélange chaud-froid 

On le considère plutôt comme une salade, mais c’est un plat qui se déguste en toute saison, en version veggie ou pas. Il est traditionnellement composé de vermicelles de riz, de germes de soja, de fines lamelles de bœuf, d’oignon frais, de nems et d’herbes fraîches, menthe ou coriandre. Il s’assaisonne communément avec une sauce pour nems à base de Nuoc mâm. 

Découvrez la recette du bo bun au boeuf.

Escale au Japon 

  • Temple au Japon
  • Brochettes de dango mochi
  • Pont au Japon
  • Recette de bouillon ramen au chou bok choy
  • Cerisiers en fleurs au Japon
  • Daifuku mochi fraise et pate a tartiner
  • Temple au Japon

Plusieurs familles de nouilles composent le washoku, la gastronomie japonaise subtilement raffinée. Les nouilles soba sont des nouilles à base de farine de sarrasin, les nouilles udon sont à base de farine de blé. Nous avons souhaité vous proposer les nouilles rãmen, la base des divines soupes nippones du même nom, en version sans gluten

Blanches ou demi-complètes les nouilles rãmen Autour du Riz permettent de réaliser facilement ce plat célèbre et pas que ! 

Les nouilles rãmen, la base des divines soupes nippones du même nom 

Nos nouilles rãmen express sont des nouilles de haute qualité conditionnées en petites briques.  Elles sont hyper pratiques à l’usage. Cuites en 5 minutes, elles peuvent être accommodées à votre goût, en un temps record : 

  • Accompagnées d’un bouillon, d’une garniture (viande, tofu, œuf), d’herbes, d’huile et condiments de son choix, voilà un succulent rãmen parfumé et réconfortant ! 
  • Nappées d’une sauce tomate relevée, voilà de succulentes pasta sans gluten ! 
  • Sautées au wok avec quelques légumes croquants (oignons, brocolis, petits pois…) et arrosés de sauce soja Shoyu, voilà un plat sain aux saveurs généreuses ! 

La règles d’or pour bien cuire vos nouilles de riz  

Les nouilles de riz se cuisent à part dans de nombreuses recettes. Elles sont ensuite intégrées dans un plat, un bouillon ou sautées au wok avec divers ingrédients. Il est par conséquent très important de suivre à la lettre les consignes figurant systématiquement sur le pack. 

Par exemple, pour les tagliatelles de riz, après les avoir cuites 4 min dans l’eau bouillante, nous vous recommandons de passer vos nouilles sous l’eau froide. Elles auront alors la bonne texture en bouche, tout à la fois ferme et moelleuse. Et vous éviterez ainsi qu’elles collent dans le wok ! 

Autre option de préparation, vous pouvez également faire tremper les tagliatelles de riz crues 30 min dans l’eau tiède. Cette étape va les attendrir. Une fois égouttées, vous pourrez les ajouter directement dans votre wok avec vos autres ingrédients pour faire sauter le tout quelques minutes à feu vif.

Nouilles de riz plates bio

Découvrez d’autres recettes faciles à base de nouilles de riz  

  • Recette nouilles sauce satay coco cacahuetes
  • Soupe Tom Kha au tofu
  • Recette wok de nouilles de riz aux legumes
  • Salade de tagliatelles de riz coloree
  • Wok de tagliatelles aux champignons
Recette california rolls saumon avocat

Au printemps, savourons la cuisine japonaise

Si nous aimons tant la street food, c’est parce qu’elle nous fait voyager. Les cuisines du monde nous permettent de découvrir des saveurs, des textures, des épices, des recettes envoûtantes et addictives… Pour nous, c’est un délicieux moyen d’aller à la rencontre d’autres cultures, d’autres modes de vie et de manières de voir le monde.  

Au printemps, c’est du côté du pays du Soleil-Levant qu’il faut regarder !  

Entre fête des cerisiers en fleurs et pluie de pétales de pruniers, c’est la saison idéale pour préparer et déguster les délices de la cuisine japonaise. Inscrite au patrimoine culturel mondial de l’Unesco, c’est une gastronomie en fusion avec la nature ; une nourriture saine, équilibrée, pleine de formidables surprises.  

Recette de bouillon ramen au chou bok choy

« Sous les fleurs de cerisiers 

Grouille et fourmille 

L’humanité. »

Kobayashi Issa (1663-1827), poète de haïkus, ces délicates petites phrases ciselées, qui sont le fruit de l’observation de la nature. 

La cuisine japonaise, en harmonie avec les saisons 

Les traditions culinaires japonaises, appelées washoku, sont reconnues mondialement depuis décembre 2013, date de leur inscription sur la liste du patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO. Plus que toute autre au monde, la cuisine japonaise épouse le rythme des saisons pour mettre en valeur ce que produit la nature : fleurs, fruits, légumes, herbes…  

C’est un trésor culinaire, unique et précieux, dans ce pays où cohabitent harmonieusement deux religions, shintoïsme et bouddhisme, éminemment respectueuses du vivant. 

La cuisine japonaise est à base de produits de saison, réputés pour leur extrême fraîcheur. Dans la tradition, les recettes changent au fil des mois, et aussi la vaisselle et la décoration de la table et des mets. On aime parer les plats de fleurs, de branches, d’écorces, de feuilles… 

Un calendrier traditionnel calqué sur les frémissements de la nature 

« Le réveil des insectes », « Les premiers pêchers fleurissent », « Les chenilles se changent en papillons » « La pluie humidifie la terre », « La brume commence à s’attarder », « L’herbe se remet à pousser » : il ne s’agit pas des observations d’un jardinier mais de l’éphéméride du calendrier traditionnel japonais, le Kyûreki. Il se déploie en 24 périodes appelées Sekki et 72 micro-saisons, les . C’est dire à quel point le rythme de la nature est depuis toujours au cœur de la vie des habitants de l’Archipel ! 

Bien entendu, le kyûreki, d’origine chinoise, a été remplacé de longue date par le calendrier grégorien universel. Toutefois, les fêtes, les célébrations, et surtout les mets que l’on déguste s’en inspirent toujours. On ne compte pas les spécialités culinaires régionales qui s’inspirent du cycle de la nature. Makis et sushis se parent de vert au printemps et du rouge des feuilles d’érables en automne. Sans parler des mochis délicatement poudrés, dont les formes et les garnitures se déclinent à l’infini pour symboliser la neige, la floraison, les feuilles mortes… 

Au printemps au Japon, on fête les cerisiers en fleurs ! 

Savez-vous que la floraison des sakura, les cerisiers, est attendue avec tellement d’impatience au Japon qu’elle est annoncée par la météo locale ? Tout le monde a hâte de participer à Hanami, la fête des cerisiers qui est un grand temps fort de l’année avec Momiji, la fête du flamboiement des érables à l’automne. Du sud au nord de l’Archipel, les arbres, les sakura, fleurissent à une ou deux semaines d’intervalle. À l’apogée de la floraison, il est de coutume de se rendre en famille dans un parc pour pique-niquer sous les cerisiers et se prendre en photo pour immortaliser ce moment. La tempête de pétales est un autre évènement quelques jours plus tard ! 

Une petite gourmandise est tout particulièrement appréciée à ce moment-là : ce sont les sakura mochi, un daifuku mochi délicatement coloré de rose et enveloppé dans une feuille de cerisier qui a été conservée dans la saumure ! Une autre version de ce daifuku est garnie au cœur avec une demi-fraise. Le comble de la gourmandise, n’est-ce pas ?

 

La cérémonie du thé : l’art du raffinement  

Celles et ceux qui en ont fait l’expérience vous le diront : la cérémonie du thé traditionnelle est une expérience à vivre au moins une fois dans sa vie ! C’est la manière la plus sûre d’approcher la culture japonaise, sa perfection dans la quête d’harmonie.  

Lors de la cérémonie du thé, inspirée du bouddhisme zen, chaque geste est codifié selon un rituel séculaire : la purification des mains avant d’entrer dans le pavillon de thé, la manière d’y entrer, d’admirer les estampes de saison, de tenir sa tasse de thé…  

En tant qu’invité, vous serez convié à vous asseoir à genoux sur le tatami qui recouvre le sol. Si on vous sert du thé matcha, il sera préparé avec des ustensiles spéciaux, que les amateurs connaissent bien, en particulier le chasen, un petit fouet en bambou qui sert à faire mousser la poudre de matcha et l’eau.  

C’est lors de la cérémonie du thé que vous dégusterez les wagashi, les merveilleuses pâtisseries japonaises à base de farine de riz de riz gluant qui se parent au fil de l’année de couleurs, de formes et de saveurs extraordinaires. 

Bien se tenir à table avec des baguettes ! 

À chaque pays ses usages et ses règles de savoir-vivre. Il y a ce qui se fait et ce qui ne fait pas. Le Japon réserve quelques surprises qui peuvent nous sembler autant de bizarreries. 

Ainsi, vous êtes tout à fait autorisé à aspirer vos nouilles de riz en faisant du bruit ! Tout comme de rapprocher l’assiette de votre bouche, ce qui est parfaitement incongru chez nous. 

Vous avez déjà mangé avec des baguettes ? Ça paraît compliqué mais il suffit pourtant de persévérer et vous verrez, on y arrive ! En revanche, ne les plantez pas dans votre bol de riz et ne vous en servez pas pour montrer quelque chose : ce serait un manque de politesse voire une insulte à l’égard de vos hôtes japonais. 

Soupe ramen avec nouilles de riz bio

Plongez dans l’univers incroyable de la cuisine japonaise 

  • Makis et sushis trempés dans la sauce soja Ponzu bio
  • Daifuku mochi fraise et pate a tartiner
  • Soupe ramen avec miso aux algues Kombu royal
  • Mochi brownie au matcha
  • California rolls sushis et sauce japonaise bio 200 ml

Un voyage gourmand au Japon se prépare d’abord en se familiarisant avec certains ingrédients typiques indispensables. Il faut ensuite apprivoiser des tours de mains, des façons de cuire les aliments. Il faut enfin qu’on vous donne les meilleures recettes. Pour tout cela, vous pouvez compter sur nous ! 

Les meilleurs ingrédients bio pour « faire maison » les délices du Japon 

Farine de riz gluant, nouilles rãmen, riz à sushis, vinaigre de riz, assaisonnement pour riz à sushis, sauces soja, miso… Ce sont ces produits, ces sauces et ces condiments qui donnent aux plats japonais des textures, des parfums et des saveurs absolument uniques !  

  • Mochis japonais maison
  • Dango mochi japonais
  • Mochi brownie au matcha
  • Daifuku mochi fraise
  • Mochis chocolat et noix de coco

La farine de riz gluant bio, base des wagashi  

Issue de la mouture très fine d’une variété particulière de riz, le sticky rice, la farine de riz gluant est une farine magique. C’est l’ingrédient de base pour fabriquer notamment les mochis, ces petits gâteaux poudrés si tendres en bouche. Les Japonais varient les formes, les couleurs, les garnitures et les décors au fil des saisons. Nous, on adore les imiter une fois qu’on a pris le tour de main en utilisant une de nos kits mochis prêts à l’emploi, nature, cacao ou matcha. On aime aussi utiliser la farine de riz gluant bio dans nos recettes de brownies, de brioches, de sauces… pour retrouver cette texture unique, à la fois moelleuse et élastique.  

Kit mochi nature bio

En plus, notre farine de riz gluant et nos kits mochis bio sont certifiés sans gluten par l’Afdiag. C’est un cadeau pour les gourmands fous de pâtisserie qui n’ont pas droit au gluten ! 

Sauce soja Ponzu et Mirin Saké doux : le Japon dans votre assiette 

Les produits issus de la fermentation, les sauces soja (Shoyu et Tamari) et les misos (Gen mai, Shiro miso, Kombu royal) sont la base de l’assaisonnement des plats japonais : la célèbre soupe miso, bouillons et ramens, makis et sushis, légumes, poissons et viandes… Ces sauces et condiments sont de formidables exhausteurs naturels de goût, qui donnent toute leur profondeur aux aliments. Avec eux, nous partons à la découverte de l’umami, cette indéfinissable cinquième saveur qui met subtilement nos sens en éveil. 

La sauce Ponzu, à base de Tamari, apporte une délicate touche citronnée, des notes fraîches et acidulées à une salade d’algues typiquement japonaise ou un poke bowl. 

Le Mirin Saké doux, à base de riz fermenté, relève les saveurs d’une note subtilement sucrée. On l’utilise notamment pour laquer tofu, poisson et poulet. 

Ces sauces, comme le Shoyu, le Tamari et les misos Autour du Riz sont vegan, sans gluten et sans additifs.  

Sauce soja ponzu veggie bio

Les nouilles rãmen, la base des divines soupes nippones du même nom 

Ce sont des nouilles de riz, composées de riz blanc ou demi-complet, d’eau et c’est tout ! Présentées sous forme de briques (une brique = une part), elles cuisent en 5 minutes chrono. Accompagnées d’un bouillon, d’une garniture (viande, tofu, œuf), d’herbes, d’huile et condiments de son choix, les nouilles composent de sublimes soupes rãmen dont on ne se lasse pas. 

Nouilles ramen de riz demi-complet bio 280 g

Des tours de mains et des modes de cuisson à apprivoiser 

Vous voulez préparer des plats japonais ? Pas de panique ! Voici quelques conseils pour mettre toutes les chances de réussite de votre côté et gagner un temps précieux. 

  • Nous vous recommandons de cuire le riz à sushis par absorption.
  • Avant de cuire le riz à sushis, il est nécessaire de le rincer abondamment à l’eau, en le remuant avec les doigts. C’est une étape incontournable pour éliminer l’excès d’amidon. 
  • Pour modeler vos onigiris, mouillez-vous les mains (car le riz est collant !).
  • Pour relever des légumes sautés, arrosez-les avec quelques gouttes de vinaigre de riz complet, c’est un formidable exhausteur de goût.  
  • Faites mariner vos œufs durs dans la sauce soja pendant une nuit. Ils seront délicieux et agrémenteront à merveille une soupe rãmen ou un poke bowl. 
  •  Pour confectionner vos mochis maison, saupoudrez-vous abondamment les mains avec de la fécule de tapioca ou de pommes de terre : la pâte à mochis est très collante ! 

Et… n’hésitez pas à décorez subtilement vos mets « à la japonaise » avec des fleurs, des feuilles, des herbes, des écorces, des petits fruits de saison…  Ajoutez aussi des couleurs à vos mochis avec de la poudre de matcha au printemps, du cacao à l’automne, du jus de betterave en hiver…  

Découvrez les recettes faciles des iconiques plats japonais 

Pour régaler vos convives de nouvelles saveurs ou avec leurs plats japonais préférés, nous vous recommandons : 

  • Un sublime rãmen: simple mais raffiné, avec nos nouilles de riz express sans gluten. 
  • Une makis party de folie, avec notre riz à sushi cultivé en France et notre trio de sauces soja uniques à base de riz : sauce soja Shoyu salée, sauce soja Ketjap sucrée, sauce Ponzu citronnée. 
  • Un savoureux saumon laqué au Mirin, dans la pure tradition. 
  • D’irrésistibles mochis à la fraise, la douceur star du Japon, avec notre farine de riz gluant bio ou l’un de nos kits mochis bio, nature, au matcha ou au cacao. 
Recette mochi pate a tartiner

Comment réussir parfaitement ses mochis maison ?

Vous adorez les mochis, ces délicieuses pâtisseries japonaises, mais vous n’en avez jamais préparées ? Lancez-vous, c’est beaucoup plus facile que ça n’en a l’air ! Il suffit d’avoir les bons ingrédients, de suivre les étapes une à une, et c’est prêt.
Choisissez d’abord de la farine de riz gluant bio ou un kit mochi maison si vous êtes pressé.

Nous vous livrons ici tous nos conseils, nos gestes techniques pour apprivoiser l’art raffiné du mochi, mais aussi nos suggestions gourmandes de garniture.

Mochi maison : choisir les bons ingrédients et les ustensiles qui vont bien 

Utiliser de la farine de riz gluant pour mochi 

C’est LA base pour réussir des mochis :  il vous faudra de la farine de riz gluant. Celle-ci est fabriquée avec une variété de riz glutineux, aussi appelée sticky rice. C’est une variété particulière, dont l’amidon contient essentiellement de l’amylopectine, qui est insoluble et produit une forte viscosité. C’est ce qui lui donne une texture collante car les grains s’agglutinent entre eux. 

Vous ne pouvez donc pas faire de mochis avec une farine de riz normale car vous n’obtiendriez pas la consistance souhaitée. 

La farine de riz gluant cuite avec de l’eau se métamorphose en effet en une pâte très particulière, élastique, qui est absolument unique en bouche. Sa texture tendre et moelleuse, d’une grande délicatesse, évoque la guimauve. 

Nous vous recommandons d’utiliser de la farine de riz gluant bio . La nôtre est fabriquée avec un grand riz de terroir, le sticky rice bio cultivé à Sisaket, au nord-est de la Thaïlande. Dans cette coopérative, les petits paysans prennent le plus grand soin de leur terre et de leur environnement, en perpétuant les gestes de l’agriculture bio-régénératrice. Nous travaillons de longue date avec eux en commerce équitable. 

Choisir une garniture super gourmande 

Pour un mochi traditionnel, on choisira une garniture à l’anko, une pâte sucrée à base de haricots rouges de variété azuki, ou au shiroan, une pâte sucrée aux haricots blancs. On peut aussi faire un mochi thé vert avec une crème parfumée à ce breuvage ou un mochi sésame noir avec de la pâte de cette graine très présente dans la cuisine japonaise. 

Pour des mochis simplissimes et gourmands, le choix est vaste : 

  • Mochi au chocolat : on prépare une ganache au chocolat en guise de garniture 
  • Mochi beurre de cacahuète : on fourre les mochis avec du beurre de cacahuètes, qu’on peut éventuellement agrémenter de cacao, de mélange 4 épices… 
  • Mochi fraise ou framboise : on utilise des fruits frais ou surgelés pour fourrer le mochi 
  • Mochi pistache : on broie des pistaches que l’on incorpore à une ganache 
  • Mochi banane : on coupe des tronçons de banane d’un centimètre de large environ  
  • Mochi pâte à tartiner : rien de plus simple, on fait un fourrage 100% de notre pâte favorite 

Tout l’avantage des mochis, c’est qu’ils peuvent se décliner à l’infini. Après avoir testé ces grands classiques, vous pourrez sortir des sentiers battus en osant des associations originales, en inventant vos propres créations… 😉 

Utiliser de la fécule de maïs, tapioca ou pomme de terre 

La fécule est le second ingrédient indispensable pour réussir les mochis. On l’utilise pour saupoudrer la pâte à mochi afin qu’elle ne colle pas. Cela permet de la manipuler plus facilement. Fine et légère, elle donnera au mochi sa délicate pellicule poudrée si particulière. 

Vous pouvez opter au choix, pour de la fécule de maïs, de tapioca, de pomme de terre ou d’arrow-root. 

Notre astuce : utilisez une passoire aux trous fins, un tamis ou un chinois pour saupoudrer finement la fécule sur votre plan de travail avant d’y déposer la pâte à mochi cuite. 

  • Daifuku mochi fraise
  • Brochettes de dango mochi
  • Daifuku mochi au sesame
  • mochi-glace-au-matcha
  • Daifuku mochi au sesame
  • mochi-glace-au-chocolat
  • Daifuku mochi au sesame
  • Daifuku mochi fraise et pate a tartiner

Avoir les bons ustensiles pour préparer des mochis 

Les mochis se cuisent soit à la vapeur, soit au micro-ondes, soit à la casserole. Voici les ustensiles dont vous aurez besoin pour chacun de ces modes de cuisson. 

Cuisson à la vapeur des mochis : 

  • Saladier en verre ou en inox 
  • Un cuit vapeur ou rice-cooker muni d’un panier vapeur 
  • Une assiette pour couvrir le saladier ou un torchon à la mode japonaise 

Mochis au micro-ondes : 

  • Saladier en verre ou en inox 
  • Papier alimentaire étirable 
  • Micro-ondes 

Mochis à la casserole : 

  • Une petite casserole à fond épais (on privilégie ce type de casserole pour éviter que la pâte à mochi ne brûle) 

Quel que soit le mode de cuisson choisi, vous aurez ensuite besoin de : 

  • Une spatule plutôt souple ou d’une corne de pâtisserie 
  • Une paire de ciseaux 

Et c’est tout ! Pas besoin d’être suréquipé pour préparer des mochis. 😉 
Vous n’avez plus qu’à choisir le mode de cuisson qui vous convient le mieux. 

La recette de base pour 8 mochis maison 

La liste des ingrédients pour faire sa pâte à mochi 

  • 80 g de farine de riz gluant bio 
  • 70 g de sucre fin bio (blanc ou blond) 
  • 140 ml d’eau 
  • De la fécule de maïs ou tapioca 
  • Une garniture de votre choix 

Warning : si vous voulez faire plus de mochis, il ne faut pas simplement doubler les quantités. Répétez plutôt l’opération avec les mêmes quantités que celles de la recette de base.

Le tour de main pour préparer 8 mochis  

Le secret du chef avant de commencer :
Pour faciliter le garnissage et le façonnage de vos mochis, nous vous conseillons de préparer votre garniture au préalable. Formez de petites boules individuelles avec la farce de votre choix (pâte de haricots rouges, pâte à tartiner, ganache, beurre de cacahuète, fruits…). Mettez-les au congélateur pendant 15 à 30 minutes, le temps de préparer votre pâte à mochi. Refroidies, ces petites boules de garniture seront beaucoup plus faciles à manipuler !

Étape 1 : le mélange 

Dans un petit saladier, mélangez la farine et le sucre. Puis ajoutez l’eau en mélangeant bien avec une spatule pour obtenir une pâte liquide et lisse. 

Étape 2 : la cuisson de la pâte à mochi 

Pour cuire la pâte à mochi, trois solutions s’offrent à vous : 

Cuisson à la vapeur :   

Versez la pâte dans un récipient en inox ou en verre. Déposez-le dans le panier cuisson de votre cuit-vapeur. Couvrez le récipient avec une assiette, cela évitera que la vapeur ne retombe dans la pâte à mochi.
Le temps de cuisson sera d’environ 20 min si votre récipient est en inox et de 25 min s’il est en verre.
Vous pouvez aussi tapisser votre panier vapeur de papier-cuisson et y verser directement la pâte avant de couvrir (nous avons essayé : ça marche). 

Cuisson au micro-ondes :  

Recouvrez votre bol de pâte à mochi de film étirable ou d’une assiette. Faites cuire pendant 1,30 min à puissance maximale. Retirez le bol du micro-ondes pour mélanger délicatement la pâte très collante avec une spatule. Faites cuire à couvert, à nouveau, pendant 1,30 min. 

Cuisson à la casserole :  

Versez la pâte dans une petite casserole à fond épais. Faites cuire 5 min à feu moyen sans cesser de remuer. Prolongez la cuisson pendant 4 min à feux doux tout en mélangeant la pâte. 

Comment savoir quand la pâte à mochi est cuite ?

 La pâte à mochi est cuite lorsqu’elle est dense et figée, que sa couleur est translucide et légèrement grise. Si vous constatez qu’il reste un peu d’eau, n’hésitez pas à prolonger le temps de cuisson. 

Étape 3 : repos de la pâte à mochi  

Saupoudrez votre plan de travail avec la fécule de votre choix. Vous pouvez utiliser une petite passoire aux trous fins afin de la tamiser de manière uniforme. Cela évitera la formation de petits grumeaux de fécule pendant la manipulation.  

À l’aide d’une spatule, rassemblez la pâte collante et déposez-la sur le plan de travail. Laissez-la refroidir pendant 5 min. 

Étape 4 : découpage des 8 morceaux 

Saupoudrez généreusement de fécule la pâte à mochi, ainsi que vos mains. Découpez-la en 8 morceaux égaux. Saupoudrez de fécule tous les côtés des morceaux coupés.  

Étape 5 : confection des disques  

Prenez un morceau dans votre main recouverte de fécule. Aplatissez-le avec les doigts pour former un petit disque de 7 à 8 cm de diamètre environ. 

Étape 6 : façonnage des mochis 

Déposez une petite boule de garniture bien ferme au centre du disque. Refermez la pâte autour de la farce en pinçant légèrement les extrémités ensemble pour les souder.  

Vous pouvez ensuite rouler délicatement le mochi dans votre main pour lui donner une belle apparence uniforme et lisse. 

Dégustation et conservation des mochis 

Comment se mange un mochi ? 

C’est un dessert régressif qu’on mange avec les doigts et qu’on croque avec gourmandise. Savourez votre mochi par petites bouchées. On évite de le gober en entier car sa texture est plutôt dense pour être avalée en une fois. 😉  

Les mochis se dégustent à température ambiante pour qu’ils soient bien souples.  

Nous vous recommandons d’accompagner la dégustation de vos mochis avec un thé vert, une infusion de sarrasin grillé ou un matcha latte. Préparez-vous à un moment de pur bonheur… 

Conservation des mochis 

Les mochis maison se conservent dans une boîte hermétique dans un endroit frais et sec jusqu’à 2 jours après leur confection. Au-delà, les mochis se dessèchent et la garniture peut s’abîmer. 

Il ne faut pas les stocker au frigo car cela risquerait de les durcir et de modifier leur texture souple et élastique. 

Astuce : déposez vos mochis sur une feuille de papier cuisson saupoudrée de fécule de maïs dans votre boîte hermétique. Cela évitera qu’ils ne collent au plastique ou au verre. 

Recette de poke bowl au saumon laqué au Mirin Saqué doux

Tout savoir sur le Mirin saké doux

Temple au Japon

Sa robe est dorée comme le miel, sa texture légèrement sirupeuse, sa palette aromatique délicatement sucrée, ses usages si divers que la cuisine japonaise ne pourrait pas s’en passer.
De quoi s’agit-il ?
De notre sauce Mirin Saké doux pour cuisiner. Ce condiment japonais vient compléter la panoplie de ces authentiques sauces qui vous permettent de mettre les vraies saveurs de l’Asie dans votre assiette. 

Attention, à ne pas confondre avec le saké, l’emblématique alcool de l’archipel nippon ! 

« En cuisine japonaise, miso et sauce de soja constituent l’assaisonnement de base mais le mirin déploie les saveurs. »

La voie du Washoku, Ministère de l’agriculture, des forêts, de la pêche, Gouvernement du Japon 

Le Mirin, un essentiel de la cuisine japonaise 

Pour donner à vos plats ce petit quelque chose de typiquement asiatique qui enchante les papilles, il vous faudra absolument : 

  • Les meilleurs produits frais de saison : légumes, fruits, herbes et aromates, tofu, poulet, poisson… 
  • Les bons gestes inspirés des traditions gastronomiques pour préparer, épicer, cuire, présenter et accommoder vos plats maison. 
  • Et… LA sauce typique qui va lui donner son originalité, sa générosité, son explosion de saveurs ! 

Le Mirin est l’une de ces sauces originales, un des ingrédients uniques qui permet de pénétrer dans le secret de la cuisine traditionnelle japonaise, le célèbre Washoku inscrit au patrimoine immatériel de l’UNESCO. 

De quoi est composée la sauce Mirin saké doux ? 

Sechage du riz

Notre Mirin bio est une sauce 100% végétale, composée de vin de riz blanc fermenté, de sucre de canne et d’eau. Zéro additif, que du naturel !  

Le vin de riz, le saké, est le résultat de la fermentation du riz avec de l’eau, des ferments et des levures, le koji qui permet la transformation alcoolique de l’amidon en sucre. Appelé nihonshu au Pays du Soleil-Levant, le saké se décline en de très nombreuses variétés. Ses usages sont multiples tant au quotidien que pour les rites spirituels du calendrier. Il affiche un degré d’alcool moyen de 15 degrés. 

Le mirin, quant à lui, est un condiment. Le degré d’alcool du nôtre est de 5,5 degrés. Il est fabriqué pour nous en Thaïlande sur les hauts plateaux de Chiang Raï.  

Son originalité ? Une matière première exceptionnelle : notre riz thaï de pure variété Hom Mali IGP. Ce grand riz de terroir est cultivé par des petits riziculteurs avec lesquels nous sommes liés de longue date, par un contrat de commerce équitable. Ces paysans pratiquent un modèle d’agriculture bio-régénératrice qui respecte le cycle des saisons. Ils amendent la terre des rizières avec leur compost. Après récolte, ils sèchent pour nous le riz au soleil, sans dépenser d’autre énergie. 

Quelle est la saveur du mirin : l’avis du goûteur 

Notre Mirin Saké doux a un profil aromatique aux notes délicatement sucrées. Sa douceur subtile en fait un exhausteur de goût naturel. Son côté légèrement sirupeux apporte un nappage idéal pour faire briller viandes et poissons. Au Japon, on l’utilise pour laquer les célèbres anguilles unagi ! 

Du Mirin pour quoi faire ? 

Sur la table japonaise, le menu traditionnel se compose d’une soupe, d’un bol de riz, d’un hors- d’œuvre, de deux plats : l’un mijoté, l’autre grillé, et bien entendu de légumes en saumure. Les cuisiniers doivent avoir le mirin à portée de main… car il se prête à de multiples usages. 

Pour donner aux mets une subtile note sucrée  

Un trait de mirin sur une omelette ou sur un poisson bouilli effacera un goût trop prononcé. 

Certains apprécieront également d’assaisonner avec ce condiment un riz nature, des légumes bouillis, un bouillon ou des pickles maison de shiitakés, daïkon, radis… 

Pour laquer viandes, poissons ou tofu… 

Les célèbres brochettes d’anguilles grillées doivent leur lustre et leur parfum à un mélange de sauce soja et de mirin. Il en est de même pour les brochettes de poulet grillé yakitori ou le mi-cuit de saumon façon Teriyaki.

Les marinades les plus diverses, sucrées salées, ne peuvent se passer du mirin ! Soyez inventifs : il faut oser utiliser des jus de fruits, des agrumes, des tomates concassées… 

Recette de bouillon ramen au chou bok choy

Le petit plus qui change tout ! 

Benjamin, chargé chez Autour de Riz de développer de nouveaux produits, vous donne son petit secret. Il ajoute une cuillère à café de Mirin saké doux dans son rãmen maison. En plus de le relever délicatement, le mirin a pour effet de donner de la brillance au bouillon. De quoi vous mettre davantage l’eau à la bouche ! 

Pour faire des sauces maison 

Le Mirin est l’allié indispensable pour faire de délicieuses sauces maison, comme la sauce Teriyaki ou, plus insolite, la sauce sucrée-salée Mitarashi pour assaisonner des dangos mochis, cette célèbre douceur japonaise. 

Brochettes de dango mochi
Recette-mochi-daifuku-sesame

Le mochi vous dévoile tous ses secrets !

Le mochi c’est ce dessert japonais très populaire, une petite boule légèrement translucide, saupoudrée finement de blanc et tellement tendre en main comme en bouche ! 

C’est la star des réseaux sociaux : le #mochi comptabilise plus de 9 milliards de vues sur Tik-tok ! 

Le mochi, on l’adore ou ne l’aime pas du tout. Il y a les inconditionnels qui se damnent pour ce petit gâteau, et ceux que sa texture si particulière n’enthousiasme guère. 

Quel est le secret des mochis ? Pourquoi ont-ils envahi notre imaginaire gourmand et mis nos papilles en émoi ? Que contiennent-ils ? Comment se mange un mochi ? On vous explique tout ! 

Vous souhaitez vous lancer dans la confection de mochis maison ? Achetez notre farine de riz gluant bio ou un kit mochi maison.

Daifuku mochi au sesame

« La consistance d’un mochi est aussi souple, douce et rebondie que la joue d’un bébé. »

Sabrina Fauda Rôle, Cook and Eat, Ed. Marabout. 

Mochi, qui es-tu ? 

C’est une petite boule de douceur à la texture ultra fondante, dont la cote monte toujours en flèche chez les amateurs de cuisine du monde et de pâtisserie. En Occident, on associe le mochi à ce petit gâteau japonais composé d’une enveloppe de farine de riz gluant contenant une garniture sucrée. 

Au Japon, le mochi est bien plus que cela, il désigne une grande famille de desserts

Daifuku mochi au sesame

Daifuku mochi 

Le daifuku mochi c’est le mochi que l’on connait bien chez nous, cette petite boule moelleuse et fondante qui renferme un cœur sucré : pâte sucrée à base de haricots rouges, de variété Azuki, appelée anko, shiroan (pâte de haricots blancs sucrée), chocolat, pâte à tartiner, beurre de cacahuète, fruits frais ou de savoureuses crèmes à tous les parfums. Le daifuku mochi est saupoudré de fécule de maïs ou tapioca. Il se déguste à température ambiante. 

Brochettes de dango mochi

Dango 

Le dango est une petite boule à base de farine de riz gluant cuite dans l’eau. Elle n’est pas fourrée, contrairement au daifuku mochi, ni saupoudrée de fécule de maïs. Sa texture est très souple.  

Les dangos sont généralement servis sous forme de brochettes de 3 boulettes. Ces dernières sont nappées au Japon d’une sauce à la saveur sucrée-salée à base de sauce soja shoyu, sucre et mirin (saké doux utilisé en cuisine). On peut aussi servir les dangos avec une sauce au chocolat ou au caramel.  

Attention les proportions de la pâte pour réaliser les dangos diffèrent de la pâte à mochi utilisée pour les daifuku mochis.

Adobestock

Nerikiri 

Le nerikiri est un délicat petit gâteau créé avec la pâte à mochi, aussi joli que savoureux, dont la composition et l’aspect changent avec les saisons. Il est généralement confectionné avec du shiroan (pâte sucrée à base de haricots blancs cuits).  

Adobestock

Mochi glacé 

Le daifuku mochi se déguste également en version glacée. On le fourre avec des boules de glaces : citron, chocolat, frais, cassis… Le mochi glacé n’est pas un dessert traditionnel au Japon, il est le résultat de créations contemporaines, issues de la fusion food. C’est le mariage entre la moelleuse pâte à mochi et les sorbets et crèmes glacées qui a fait naître cette petite merveille de douceur et fraîcheur. 

Quel goût a le mochi ? 

Quelle que soit la forme qu’il prend, ce qui caractérise le mochi c’est sa texture exceptionnelle et tellement exotique pour nos palais occidentaux. D’une grande délicatesse en bouche, la pâte à mochi est moelleuse, souple, avec une légère élasticité qui évoque la guimauve. Pour la décrire, certains évoquent la tendreté des joues des bébés ou du lobe d’oreille ! 

Un dessert à base de farine de riz gluant 

C’est la farine de riz gluant qui donne cette texture si particulière aux mochis. Cuite avec de l’eau, elle produit comme un effet magique ! Elle devient souple et élastique. 

La farine de gluant est issue du riz glutineux, aussi appelé sticky rice. Celui-ci a une composition particulière, son amidon est composé essentiellement d’amylopectine. C’est cette teneur qui permet aux grains de riz de s’agglutiner à la cuisson.  

Ne tentez pas de faire des mochis avec une farine de riz normale ou une autre farine. Vous n’obtiendriez pas cette texture moelleuse et élastique que seule la farine de riz gluant apporte. 

La farine de riz gluant bio Autour du Riz est issue d’un grand riz de terroir thaï, le sticky rice traditionnel. Il est cultivé dans la région de Sisaket, au nord-est de la Thaïlande, en commerce équitable par des petits riziculteurs. 

Mochi : prononciation, origine et dégustation 

Prononciation du mochi 

« Attention : mochi se prononce « motchi ». Au Japon, on utilise l’onomatopée « mochi mochi » pour décrire une texture élastique, comme celle du mochi. » 

Pauline, notre graphiste chez Autour du Riz, qui adore le Japon et suit des cours de japonais depuis 3 années. 

Origine du mochi 

Comme la sauce soja, le mochi serait originaire de Chine, mais c’est au Japon qu’il a élu domicile, quand le pays a découvert le sucre, apporté par les Portugais. 

Le mochi s’est solidement ancré dans les traditions nippones. Il fait partie des wagashis, les pâtisseries de la cuisine du pays du Soleil-Levant.  

Parmi les mochis traditionnels, on trouve le célèbre daifuku mochi fourré à l’anko, la pâte de haricots rouges de variété azuki.  

À la belle saison, le Sakura mochi contient une fraise. Comble du raffinement, les Japonais aiment le mettre en bouche avec une feuille de cerisier fermenté.  

Sa popularité en France doit beaucoup à Mathilda Motte, créatrice de la Maison du Mochi, qui nous a appris ses secrets et la façon de le réaliser soi-même.  

Comment se mange un mochi ? 

Au Japon, le mochi traditionnel ne se déguste pas au dessert, comme la plupart des pâtisseries chez nous, mais plutôt sur le pouce au goûter, avec un café ou lors de la célèbre cérémonie du thé.  

En effet, le mochi se marie à merveille avec un thé vert ou un matcha latte. 

Astuce pour la conservation des mochis : Si vous faites vos mochis maison, conservez-les à température ambiante dans une boîte hermétique et consommez-les dans les deux jours. 

Mochi, une tradition pour le Nouvel An 

Au Japon, le mochi fait partie intégrante des festivités du Nouvel An. Il est de tradition de fabriquer collectivement les mochis, soit à partir d’une farine de riz particulière, le Shiratamako, soit à partir du Kirimochi, un pavé de riz gluant déjà cuit et séché.  

La pâte de riz gluant est modelée en galettes, en boulettes ou en carrés qui seront dégustés dans du bouillon.  

« La consommation de mochi  permet d’absorber l’esprit ki de la nouvelle divinité de l’année toshigami en parfaite santé et d’en bénéficier tout au long de l’année qui commence. » nous apprend Sylvie Guichard-Anguis, dans la revue Géographie et Cultures

Dans certains villages, une semaine avant le Nouvel An, les mochis sont suspendus aux branches d’un arbre. On les ramasse au fur et à mesure qu’ils tombent à terre. Ils sont dégustés frits ou grillés, lors de la fête collective. 

Pourquoi le mochi a conquis nos papilles ? 

Une saine douceur 

Au-delà de sa texture surprenante pour nos papilles, le mochi est devenu un dessert très apprécié chez nous du fait de sa composition. 

De la farine de riz gluant, de l’eau, du sucre… et c’est tout ! Des ingrédients d’origine végétale, sans gluten, sans lactose. Avis aux gourmands qui ne peuvent consommer que des farines alternatives à celle de blé ! 😉  

Et pour la garniture, on y met ce qu’on veut, elle peut donc s’adapter aux goûts et souhaits de chacun.  

Avec des légumineuses ou des fruits, le mochi est une douceur équilibrée, avec un intérêt nutritionnel, d’autant qu’il est en principe faiblement sucré. 

Comment faire des
mochis maison ? 

En premier lieu, il vous faudra de la farine de riz gluant. Jusqu’alors, cet ingrédient ne se trouvait que dans les épiceries asiatiques. La farine de riz gluant bio Autour du Riz, que vous trouverez dans votre magasin bio ou sur notre boutique en ligne, présente un atout de taille : elle est bio, fabriquée avec un riz de terroir exceptionnel ! 

Vous aurez aussi besoin de sucre fin bio et de fécule de maïs ou de tapioca, pour faciliter la manipulation de la pâte. 

Pour la garniture, laissez faire votre imagination : le mochi s’adapte à toutes les gourmandises ! 

Préparez la pâte à mochi : attention ça colle ! 

La recette de base pour faire 8 mochis, adoptée par Benjamin chez Autour du Riz, est composée de 80 g de farine de riz gluant, 70 g de sucre fin et de 140 ml d’eau. 

Une fois la pâte préparée, vous pouvez la cuire à la vapeur, au micro-ondes ou à la casserole.  

Retrouvez tous nos conseils de préparation et cuisson dans notre tuto pour réussir à la perfection les mochis.

Si vous êtes très pressés, vous préférerez un des nos kits mochis maison.

La version super simple pour débuter 

Vous voulez vous familiariser avec les mochis avec une recette très simple sans les fourrer ? 

Pour vous lancer, suivez notre recette de mochis noix de coco chocolat ! Ce sont des boules de mochis à la noix de coco nappées de chocolat. C’est simplissime et tout le monde va adorer ! Chez nous, elle a déjà fait l’unanimité. 😉

Quelle garniture choisir pour les mochis ? 

  • Les puristes se lanceront dans la fabrication de l’anko, avec des haricots rouges et du sucre. C’est facile mais la cuisson demande du temps.  
  • Les plus gourmands opteront pour une farce à base de chocolat pur ou en ganache, de beurre de cacahuète, de crème de marron, de crème d’amande, de crème glacée ou de sorbet… toutes les fantaisies sont possibles. 
  • Les plus raisonnables opteront pour un fruit frais de saison : fraise au printemps, tranches de clémentine en hiver, de mangue, de poire ou encore rondelle de banane, … 
  • Les plus pressés squeezeront carrément cette étape. Ils feront de petites crêpes plates avec la pâte sur laquelle ils déposeront des noix, des amandes, des cacahuètes… 

Le secret de star : mettez les boules de garniture au congélateur ! 

Le garnissage des mochis peut être une étape un peu délicate. Le secret ? Mettez vos petites boules de farce au congélateur pendant 15 min : le geste sera ensuite bien plus facile !  

Comment donner de belles couleurs à vos mochis ? 

La pâte à mochi est blanche, presque translucide. Elle prend par transparence la couleur de sa garniture. Un ajout de poudre de thé matcha ou de sirop de fruits dans la pâte accentuera la nuance. Si vous souhaitez donner à vos mochis une couleur foncée, vous avez deux solutions : saupoudrez la pâte de chocolat en poudre ou ajoutez une goutte de sauce soja.  

Préparation des mochis maison

Tout savoir sur la farine de riz gluant

Daifuku mochi fraise et pate a tartiner

Avez-vous déjà entendu parler de la farine de riz gluant ? Bon, dit comme cela, ce n’est pas très appétissant… Pourtant, vous avez sans doute déjà dégusté ce délicieux petit dessert japonais à la texture moelleuse et fondante appelé mochi (en japonais on prononce « motchi »). Eh bien, son ingrédient de base, c’est la farine de riz gluant, une farine à base de riz glutineux ou sticky rice comme nous l’appelons chez Autour du Riz.

Attention, à ne pas confondre avec la farine de riz « normale » !

Brochettes de dango mochi

« Shiratamako [au Japon] est la farine de riz gluant utilisée pour la confection des mochis.

À ne pas confondre avec la farine de riz simple (joshinko) qui n’aboutit pas du tout au même résultat. »

Mathilda Motte, créatrice de la Maison du Mochi, Mochis mochis, Ed. de La Martinière
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La farine de riz gluant, un ingrédient typiquement asiatique

De quel riz la farine de riz gluant est-elle issue ?

La farine de riz gluant est fabriquée avec du riz gluant, aussi appelé sticky rice. Ce riz typique est issu d’une variété particulière de l’espèce Orysa satina, appelée glutinosa. Attention ! Contrairement à ce que pourrait laisser penser ce nom, c’est comme tous les riz, une céréale naturellement sans gluten.

Ses grains sont moins translucides que ceux des riz non gluants. Ils sont d’un blanc opaque et moins durs au toucher. C’est la raison pour laquelle certains botanistes appellent le riz gluant « waxy rice », que l’on peut traduire par « riz cireux ».

Où le riz gluant est-il cultivé ?

Le riz gluant est plutôt cultivé dans les régions montagneuses car il a une bonne résistance au froid. Son cycle est en général plus court.

La principale zone de culture du riz gluant en Asie du Sud-Est va du sud de la Chine au nord du Cambodge, en passant par le Laos, l’ouest de la Birmanie, de la Thaïlande et l’est du Vietnam. Le riz gluant est également présent en Asie orientale en Chine du Nord, au Japon et en Corée.

Sa consommation englobe une aire encore plus vaste puisque des recettes traditionnelles nous viennent également des Philippines et d’Indonésie.

Quelles sont les spécificités du riz gluant ?

Le riz gluant se cuit à la vapeur et non dans l’eau ! C’est ce mode de cuisson à la vapeur qui permet d’activer l’amidon de ce riz authentique et d’obtenir ainsi la texture collante souhaitée. Les grains collent entre eux mais restent bien séparés les uns des autres.

Une fois cuit, le riz gluant présente une forte viscosité. Mais attention, ce n’est pas un riz collant comme le riz à risotto ! Il est fondamentalement différent :

  • Son degré de dextrine est bien plus important : c’est ce glucide soluble dans l’eau qui va influer sur la texture et lier les grains entre eux lors de leur cuisson.
  • La composition de son amidon est totalement différente : il contient très peu de molécule d’amylose (soluble dans l’eau) mais essentiellement de l’amylopectine, qui est insoluble et contribue à sa viscosité. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle on laisse tremper le riz gluant dans l’eau avant de le cuire pour que les grains s’agglutinent au mieux.

De la farine de riz gluant, pour quoi faire ?

Les différents riz gluants cultivés en Asie sont transformés en une farine très fine, utilisée dans de nombreuses traditions culinaires. Elle est indispensable pour réussir les célèbres mochis japonais.

Une fois mélangée avec de l’eau, la farine de riz gluant est d’une texture particulière, plus épaisse que les autres farines.

Daifuku mochi fraise et pate a tartiner

Pourquoi la farine de riz gluant est-elle indispensable aux mochis ?

La farine de riz gluant est l’ingrédient incontournable pour préparer les mochis, ces célèbre petits gâteaux japonais.

Une fois cuite, elle est d’une grande délicatesse en bouche. La farine de riz gluant donne aux mochis une texture fondante, douce et moelleuse à la fois. Difficile à qualifier, c’est un peu comme lorsqu’on mange de la guimauve. Les Japonais ont une image pour évoquer la douceur et le moelleux des mochis : ils les comparent à des joues de bébé !

Que faire d’autre avec de la farine de riz gluant ?

La farine de riz gluant, peu connue en Occident, est un ingrédient très polyvalent en Asie. Aux Philippines, en Thaïlande, en Chine… elle est utilisée dans de nombreuses recettes, tant sucrées que salées.

Les perles de coco

La farine de riz gluant est un ingrédient essentiel pour réaliser les perles de coco, ce dessert populaire que l’on trouve dans tous les restaurants asiatiques.

Les perles de coco trouvent leur origine dans la cuisine asiatique, plus particulièrement dans la cuisine chinoise et thaïlandaise. On trouve aussi des variantes régionales en Asie du Sud-Est.

Les perles de coco sont des petites boules composées d’une coque extérieure moelleuse et élastique à base de farine de riz gluant, et d’un cœur fondant sucré. La garniture peut varier, mais la version classique est constituée de haricots mungo, de sucre et de noix de coco. Les perles de coco sont ensuite cuites à la vapeur et enrobées de noix de coco râpée. Cette pâtisserie se déguste bien chaude en fin de repas !

Les perles de coco sont très appréciées pour leur texture moelleuse et leur saveur douce et sucrée.

Autres douceurs asiatiques

Au Vietnam on trouve des « Bánh ít trần« . Ce sont des boulettes confectionnées avec de la farine de riz gluant fourrées à la viande ou aux crevettes en version salée. Elles peuvent aussi être fourrées à la noix de coco et aux haricots mungos en version sucrée. Elles sont alors très proches des perles de coco !

Le « bánh chưng » (ou gâteau de riz gluant en forme carrée) est un gâteau traditionnel vietnamien enveloppé dans des feuilles de bananier.

Des usages originaux de la farine de riz gluant

La consistance de la farine de riz gluant étant élastique et facile à travailler, on peut l’utiliser comme épaississant pour les sauces, en guise de fécule.

Elle donne aussi une agréable élasticité à toutes les recettes de gâteaux occidentaux. On peut l’utiliser dans des recettes de brioches par exemple.

Nous avons essayé une variante du fondant au chocolat avec de la farine de riz gluant, c’est un régal ! Elle donne au gâteau un texture de guimauve.

Où acheter de la farine de riz gluant ?

La farine de riz gluant n’est pas un ingrédient très facile à trouver. Il faut un peu chercher. On s’en procure facilement dans les épiceries asiatiques, mais celle-ci n’est pas certifiée bio.

Vous pouvez acheter de la farine de riz gluant bio sur notre boutique en ligne. C’est la première farine de riz gluant certifiée en agriculture biologique !

La première farine de riz gluant bio !

Vous en rêviez ? Nous aussi. Avec cette haute variété de riz gluant de terroir qui compose notre sticky rice, nous vous proposons la première farine de riz gluant bio !

Ce riz à nul autre pareil est cultivé dans les règles de l’agriculture bio et régénératrice dans la coopérative de Sisaket en Thaïlande.

Nous vous proposons cette farine de riz gluant exceptionnelle en sachet de 350 grammes. De quoi vous permettre de confectionner environ 35 mochis ! 😉

Une farine de riz gluant sans gluten

Notre farine de riz gluant est certifiée sans gluten par l’Afdiag. Une garantie indispensable pour toutes les personnes qui doivent éviter le gluten.

Avec cette farine, vous pourrez ainsi préparer de nombreuses recettes asiatiques authentiques sans gluten.

Peut-on remplacer la farine de riz gluant ?

La farine de riz gluant est très spécifique, elle est utilisée pour son élasticité, notamment dans les recettes de mochis et perles de coco. Nous vous déconseillons de remplacer la farine de riz gluant par de la farine de riz normale car vous n’obtiendriez pas le résultat attendu.

Peut-on faire de la farine de riz gluant maison ?

La farine de riz gluant est mixée à partir des grains de riz gluant. Elle est moulue longuement pour atteindre une mouture de farine très fine.

Avec un robot à la maison, vous n’arriverez malheureusement pas à obtenir cette texture si fine recherchée, au risque d’endommager votre mixeur. Nous vous recommandons donc d’acheter votre farine de riz gluant toute prête.

Recette dhal de lentilles indien

Céréales et légumineuses : l’association qui a tout bon !

Image : pixabay

Mangez-vous des légumineuses ? Savez-vous pourquoi les Indiens mangent les lentilles avec du riz ? Pourquoi il y a des pois chiches dans le couscous et sa semoule de blé ? Des haricots dans les tortillas de maïs ? Ou encore de la purée de haricots azukis dans les mochis ? 

Ce n’est pas un hasard si de tout temps, on a associé céréales et légumineuses. Chez Autour du Riz, nous connaissons bien les avantages de ce duo incontournable. C’est pour cela que nous vous proposons de délicieux mélanges à base de riz en cuisson rapide. Ce sont de merveilleux alliés dans les menus végétariens ou flexitariens. Partons à la découverte de ces petites graines qui valent d’être connues et… mises à votre menu ! 

Recette dhal de lentilles indien

« Qu’elles portent un nom séduisant comme le haricot velouté ou un nom curieux comme le pois ailé, les légumineuses sont des aliments merveilleux tant pour la santé humaine que pour l’environnement. Elles sont une source de protéines essentielle, généralement peu coûteuse. »

FAO, Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture. 9 février 2021

Légumineuses, dites-nous qui vous êtes ! 

Les légumineuses sont les plantes de la famille des Fabacées. Derrière ce nom savant se cachent un nombre considérable d’espèces. Près de 20 000 disent les scientifiques ! On ne connaît finalement à peine quelques variétés comestibles, communément appelées « légumes secs ». Si on nous interroge, on cite immanquablement les haricots (blancs, rouges, noirs, verts…), les pois (chiches, cassés…), les lentilles (blondes, brunes, corail…), les fèves, le soja… Mais on est bien loin du compte ! Outre la petite centaine de graines de légumineuses consommées par les Humains, il y a toutes celles qui servent de fourrage aux animaux (luzerne, trèfles…), celles qui ne sont plantées que pour nourrir les sols en agriculture, ou encore celles qui fournissent du bois d’ornement comme l’acacia ou …des fleurs odorantes comme le mimosa, le genêt ou la glycine ! 

Pourquoi les légumineuses sont-elles de formidables végétaux ? 

Savez-vous ce qui les caractérise au premier abord ? Les légumineuses ont toutes en commun de protéger leurs fruits dans une gousse, aussi appelée cosse. C’est vrai pour les grains des énormes haricots lingots de Castelnaudary comme pour les mini-graines de lentilles corail !  

Quant à leurs qualités nutritionnelles et vertus environnementales, elles sont bien connues :  

  • Les légumineuses sont des plantes nourricières. Ce sont des sources de protéines d’origine végétale, comme les céréales. Elles constituent à ce titre une alternative à la consommation de viande dans le cadre d’une alimentation saine et équilibrée. 
  • Elles ont une teneur élevée non seulement en protéines, mais aussi en fibres, vitamines et minéraux.  À ces nutriments essentiels pour rester en bonne santé, s’ajoutent d’autres atouts : leurs glucides présentent un faible index glycémique (IG) ; elles sont naturellement pauvres en gras et en sodium, pour prévenir certaines maladies. 
  • Les légumineuses sont naturellement sans gluten
  • Les racines des plants de légumineuses possèdent une vertu extraordinaire : elles ont la faculté d’absorber l’azote de l’air et de le fixer dans le sol. Cela a deux conséquences concrètes : les terres sont naturellement fertilisées. Exit le besoin de recourir à des engrais chimiques de synthèse ! Du coup, les émissions de gaz à effet de serre liées à la production et à l’utilisation de ces produits phytosanitaires sont limitées. 

Ces légumineuses célèbres non identifiées ! 

À l’exception du soja, consommé depuis des millénaires en Asie sous forme de tofu, miso et sauce du même nom, nous consommons les légumineuses sous forme de « légumes secs ».  

Le saviez-vous ? Les cacahuètes font partie de cette catégorie, même si on les prend souvent pour des fruits secs à coque. Le haricot mungo, aussi, ou encore le lupin.  

C’est justement pour découvrir la variété de ces précieuses graines et leur rôle vital que le 10 février a été décrété en 2016 Journée mondiale des légumineuses par l’organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). Le Directeur général, M. Qu Dongyu, a déclaré dans son allocution d’ouverture de la manifestation 2024 :  

« Leur polyvalence et leur résistance peuvent améliorer la santé de nos sols et des communautés locales. La crise climatique, la perte de biodiversité, l’érosion et la dégradation des sols posent d’importants problèmes, dont la solution peut résider dans les légumineuses. Leur capacité à prospérer sous divers climats, ainsi que leurs propriétés de fixation de l’azote, les rendent très précieuses ». 

Pourquoi associer légumineuses et céréales dans votre régime alimentaire ? 

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On oublie souvent que la principale source de protéines végétales de notre alimentation se trouve dans les céréales. Pourquoi ? Parce que nous en consommons en volume beaucoup plus que les légumineuses. Nous mangeons en moyenne 250 grammes de céréales par jour contre 7 à 8 g de légumineuses.  Or ces dernières contiennent beaucoup plus de protéines : jusqu’à trois fois plus ! 

C’est pour cela qu’il est fortement recommandé de les associer, d’autant qu’elles sont complémentaires, et se combinent pour fournir la palette d’acides amidés dont notre corps à besoin.  

Les acides aminés, kesako ?  

Les protéines, indispensables à notre organisme, sont constituées d’un assemblage d’acides aminés, appelés essentiels ou indispensables. Une fois ingérés, ils vont être synthétisés par notre corps pour lui permettre de digérer les aliments, d’oxygéner les tissus et les muscles, de favoriser sa défense immunitaire… Pour ne souffrir d’aucune carence, nous devons en ingérer en quantité suffisante et sans manquement. Or parmi ces acides aminés, il en est un qui n’est pas apporté du tout ou en quantité insuffisante par les céréales : la lysine. La nature faisant bien les choses : les légumineuses en sont bien pourvues. À l’inverse, ce sont les céréales qui comblent le manque de méthionine des légumineuses. 

En conjuguant leurs acides aminées, l’association de céréales et de légumineuses bio – lentilles, pois chiches, haricots… – permet de bénéficier de tous les avantages nutritionnels croisés : des lentilles et du riz pour le dal, de la semoule de blé dur et des pois chiches pour le couscous, des haricots rouges et du riz pour le chili… 

Nos recettes qui associent céréales et légumineuses  

Nous avons concocté pour vous de délicieuses recettes, saines et gourmandes, qui associent céréales et légumineuses pour des repas végétariens et protéinés à la fois. 

  • Dhal de lentilles aux epinards et lait de coco
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  • Curry epinards pois chiches et lait de coco
  • Recette dhal de lentilles indien

Ces recettes à base de légumineuses sont à accompagner avec du riz bio, blanc, demi-complet ou complet, selon vos préférences.  

Ainsi, vous serez certains d’améliorer la disponibilité des protéines et des acides aminés essentiels… tout en vous régalant ! 

Chez Autour du Riz, une histoire d’amour entre le riz et les légumineuses 

riz bio melange montagnard

Connaissez-vous l’iconique mélange Montagnard Autour du Riz  ? Composé de riz thaï de pure variété Hom Mali, de quinoa et de graines de courges, il allie plaisir et bienfaits nutritionnels. Riche en phosphore et magnésium, ce mélange incollable est un allié santé du quotidien. Grâce à l’étuvage doux que nous pratiquons, il cuit en 12 minutes chrono. Cette pré-cuisson à la vapeur permet également de permet de préserver les nutriments en les concentrant au centre des grains de riz. 

melange riz bio mix veggie proteines legumineuses

Le Mélange veggie protéiné Mix 2 vous apporte également une complémentarité nutritionnelle très appréciée entre son riz thaï complet, son riz rouge, ses lentilles corail et pois cassés. Cuit en 10 minutes, il est riche en phosphore, zinc et fer. Ce prodigieux mariage se cuisine de mille et une façons, à la française, à l’italienne ou à l’asiatique.  

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Sauces asiatiques : laquelle choisir ?

Nems aux crevettes avec sauce nems bio

Nos authentiques sauces asiatiques sont une invitation au voyage dans l’univers épicé des saveurs exotiques. Prêtes à l’emploi, elles enchantent les amateurs de découvertes gustatives. Chacune de nos sauces d’Asie a une composition originale et une liste courte d’ingrédients que nous avons sélectionnés avec le plus grand soin. Ces nectars originaux sont fabriqués pour nous en Thaïlande, le pays culte de la gastronomie asiatique. Ils donnent toute leur originalité aux plats typiques de la street food et ils vous permettront aussi d’inventer de nouvelles recettes de votre cru.
Comment faire le bon choix parmi toutes ces sauces ludiques et conviviales ? Pour quel plat et quelle occasion ?
Découvrez nos conseils et nos suggestions de recettes pour les apprivoiser, ou pour faire un pas de côté en les twistant ou en customisant un plat du quotidien. C’est simple, pratique et absolument savoureux !

Recette nems asiatiques

Pas de repas sans sauce en Asie du Sud-Est

Sur les tables asiatiques, il est d’usage d’accompagner les plats avec des sauces parfumées, épicées ou relevées. Au restaurant en Thaïlande, vous trouverez à disposition plusieurs bouteilles sur votre table : sauce pimentée Sriracha, sauce aigre douce, sauce soja, vinaigre de riz… On vous servira aussi des sauces adaptées à votre menu dans des petites coupelles, à l’instar de la sauce nems qui accompagne systématiquement les fameux nems et rouleaux de printemps.

Parmi les stars des sauces en Asie du Sud-Est, on trouve la sauce Nuoc mâm, la sauce aigre douce, la sauce Pad thaï, la sauce soja, la sauce Sriracha…

Découvrez nos authentiques sauces asiatiques bio

Chez Autour du Riz, toutes nos sauces sont certifiées bio. Faire le choix d’une agriculture biologique est inscrit dans l’ADN de la marque depuis ses débuts.

De plus, nous proposons exclusivement des produits d’origine végétale. Nous avons ainsi adapté certaines recettes populaires de sauces asiatiques pour proposer des versions 100% veggies. Elles s’adaptent donc parfaitement aux régimes vegan et végétarien.

Ludiques et conviviales, ces sauces prêtes à l’emploi sont idéales pour dipper, mariner, assaisonner, relever… les plats typiquement exotiques comme ceux du quotidien.

Partons à leur découverte !

Sauce nems

  • L’avis du goûteur : une saveur délicatement sucrée alliée à un léger piquant en bouche.
  • Le conseil du chef : pour une version moins sucrée, coupez-la avec un volume égal d’eau, elle restera savoureuse. Servez la sauce nems dans des petites coupelles ou ramequins et ajoutez-y quelques cacahuètes broyées. Vos convives vont adorer !
  • Incontournable : la sauce nems, c’est la sauce indispensable pour dipper les nems et rouleaux de printemps. Elle est également essentielle pour réaliser à la maison un délicieux bobun vietnamien. Osez l’originalité : adoptez la sauce nems pour tremper beignets, samoussas et autres makis.

Notre recette fétiche avec la sauce nems : des nems aux crevettes

Sauce Pad thaï

  • L’avis du goûteur : une saveur tropicale unique qui nous transporte instantanément en Thaïlande.
  • Le conseil du chef : la sauce Pad thaï se prête à de multiples usages comme mariner des dés de tofu, des morceaux de saumon ou un émincé de poulet, parfumer des légumes sautés au wok ou encore dipper des raviolis asiatiques.
  • Incontournable : avec cette sauce, préparez en un clin d’œil le célèbre Pad thaï, ce plat thaïlandais très populaire à base de nouilles de riz, cacahuètes, pousses de soja, crevettes ou tofu.

Notre recette fétiche avec la sauce Pad thaï : un Pad thaï aux crevettes

Marinade Teriyaki

  • L’avis du goûteur : une sauce parfumée au gingembre, à la saveur délicatement sucrée-salée. Une texture légèrement sirupeuse qui se prête à merveille aux marinades.
  • Le conseil du chef : twistez vos vinaigrettes dans une version sucrée-salée originale ou faites mariner vos légumes et aiguillettes de poulet avant de les griller à la poêle.
  • Incontournable : une marinade indispensable pour réaliser le poulet Teriyaki, plat typique de la cuisine japonaise, ou pour mariner un pavé de saumon.

Notre recette fétiche avec la marinade Teriyaki : du poulet mariné à la sauce Teriyaki

Sauce japonaise

  • L’avis du goûteur : une sauce délicate à la saveur subtile de sésame blond toasté.
  • Le conseil du chef : utilisez-la pour faire une délicieuse vinaigrette et sublimer vos salades et crudités.
  • Incontournable : pour tremper sushis, makis, california rolls, onigiris… Cette sauce japonaise est aussi délicieuse avec des petits légumes sautés.

Notre recette fétiche avec la sauce japonaise : des california rolls saumon avocat

Sauce aigre douce

  • L’avis du goûteur : une touche sucrée-salée exotique grâce à l’alliance de la tomate et de l’ananas.
  • Le conseil du chef : ajoutez 1 à 2 cuillères à soupe de sauce aigre douce dans un plat de poisson ou volaille au lait de coco. Explosion de saveurs exotiques garantie !
  • Incontournable : c’est la sauce indispensable pour réaliser chez soi un poulet à l’aigre douce (ou un tofu à l’aigre douce pour une version veggie). Elle parfume les classiques de la gastronomie thaïe.

Notre recette fétiche avec la sauce aigre douce : un tofu sauce aigre douce

Sauce aigre douce bio 200 ml

Sauce sweet chili

  • L’avis du goûteur : un soupçon de piment d’une grande délicatesse en bouche. Appelée “sirop épais de piment doux” en thaïlandais, la sauce Sweet chili est une alternative moins relevée à la célèbre sauce pimentée Sriracha.
  • Le conseil du chef : faites comme en Thaïlande où cette sauce est présente sur toutes les tables, elle accompagnera tous vos plats !
  • Incontournable : utilisez la sauce sweet chili pour relever d’une pointe de piment : riz, nouilles et légumes sautés. Twistez-la pour dipper beignets de légumes, nems, samoussas ou rouleaux de printemps.

Notre recette fétiche avec la sauce sweet chili : un rãmen sucré-salé

Sauce thaïlandaise

  • L’avis du goûteur : une sauce au mariage original des saveurs de l’ail et du piment léger.
  • Le conseil du chef : elle relèvera à merveille vos woks avec sa pointe d’ail et de piment. Elle enrobera délicieusement les légumes et vous retrouverez instantanément le pur goût de la cuisine thaïe et ses saveurs généreuses.
  • Incontournable : la sauce thaïlandaise est idéale pour mariner viande, poisson ou tofu avant de les griller à la poêle ou au barbecue.

Notre recette fétiche avec la sauce thaïlandaise : une vinaigrette thaïe au piment doux

Sauce Ponzu

  • L’avis du goûteur : une saveur aigre-douce aux notes fruitées, fraîches et acidulées. Pour François-Régis Gaudry, notre sauce Ponzu est « une petite surprise gourmande » (dégustation lors de son émission On va déguster sur France Inter le dimanche 8/10/23).
  • Le conseil du chef : pour assaisonner poke bowls, salades, légumes grillés ou tout simplement un bol de riz fumant.
  • Incontournable : trempez directement dans la sauce Ponzu vos sushis, makis et autres california rolls.

Notre recette fétiche avec la sauce Ponzu : un poke bowl au saumon et à la sauce Ponzu

Sauce Nuoc mâm veggie

Traditionnellement, c’est une sauce à base de poisson fermenté en saumure. Nous avons fait le choix de créer une version vegan pour proposer une alternative végétale aux végétariens et vegan adeptes de cuisine asiatique.

  • L’avis du goûteur : puissante, elle apporte de la profondeur et des saveurs délicatement iodées.
  • Le conseil du chef : ajoutez un trait de sauce Nuoc mâm dans votre wok ou dans votre farce à gyozas, elle donnera de l’intensité à vos légumes et protéines.
  • Incontournable : la sauce Nuoc mâm, c’est le condiment indispensable pour préparer à la maison un savoureux riz cantonais, ce grand classique de la cuisine asiatique.

Notre recette fétiche avec la sauce Nuoc mâm veggie : un riz cantonais végétarien

Sauce nuoc mam veggie bio

Assaisonnement pour riz à sushis

  • L’avis du goûteur : une saveur douce, discrètement sucrée au palais, authentique et équilibrée.
  • Le conseil du chef : c’est l’assaisonnement pour préparer en un clin d’œil le riz à sushis. Ajoutez 2 cuillères à soupe de cet assaisonnement pour 250 g de riz à sushis cuit. Mélangez délicatement et laissez refroidir 10 min. Votre riz à sushis vinaigré est prêt !
  • Incontournable : une fois votre riz à sushis préparé, réalisez des sushis, makis, onigiris ou encore des pokes bowls. On peut aussi twister cet assaisonnement dans des marinades et vinaigrettes pour leur apporter une délicate touche d’acidité.

Notre recette fétiche avec l’Assaisonnement pour riz à sushis : des onigiris aux algues

Sauce soja sucrée Ketjap

  • L’avis du goûteur : une sauce soja à la saveur sucrée-salée subtilement réhaussée par des épices (clou de girofle, cumin, gingembre et badiane).
  • Le conseil du chef : préparez une marinade exotique ou un wok en toute simplicité avec des légumes, un émincé de poulet, des nouilles et un trait de sauce Ketjap.
  • Incontournable : adoptez cette sauce soja sucrée pour tremper sushis, makis, california rolls…

Notre recette fétiche avec la Sauce soja sucrée Ketjap : des dumplings végétariens

Nos sauces d’Asie sont bio, vegan et sans additifs

Nos sauces sont composées exclusivement d’ingrédients issus de l’agriculture biologique. Et elles sont toutes :

  • Vegan : leur composition est 100% d’origine végétale.
  • Naturellement sans gluten : elles sont à base de sauce soja sans gluten, de vinaigre de riz, de sucre, d’épices… Aucun ingrédient contenant du gluten ne rentre dans leur composition, à l’exception de la sauce soja sucrée Ketjap qui peut contenir des traces.
  • Sans additifs : elles ont une liste courte d’ingrédients de grande qualité.

Nos sauces asiatiques ont toutes obtenu la note globale B au Planet-score. Notre marge de progrès ? Trouvez un fournisseur de sucre de canne en commerce équitable.

Tout l’art d’un savoir-faire artisanal

Nos sauces sont le fruit d’un savoir-faire thaï local. À l’origine de ces sauces, il y a notre vinaigre de riz complet fabriqué par notre partenaire en Thaïlande. Ce vinaigre est certifié bio et équitable, il est fabriqué avec les grains de riz cassés (brisures de riz) de notre riz thaï de la pure variété Hom Mali.

Le riz complet est lavé, cuit puis refroidi. Il est ensuite mis à fermenter pendant 1 mois. Il va se transformer en vin de riz et sera mélangé avec des bactéries acétiques. Une seconde étape de fermentation de 4 à 6 mois est nécessaire pour que ce vin de riz se transforme en vinaigre de riz.

Le second ingrédient présent dans la plupart de nos sauces asiatiques est notre sauce soja Tamari sans gluten. Elle est certifiée bio et équitable.

California rolls sushis et sauce japonaise bio 200 ml

Comment conserver ces sauces asiatiques ?

Nos sauces asiatiques sont proposées dans des bouteilles en verre recyclables de 200 ml.

Avant ouverture, elles doivent être conservées à l’abri de la lumière. Après ouverture, il faut les conserver au réfrigérateur jusqu’à la date indiquée sur le bouchon.

Certaines sauces peuvent se figer, il suffit de bien les agiter avant emploi pour les rendre homogènes.

Sauce Ponzu bio

Notre sauce Ponzu bio : « une petite surprise gourmande »

plant de riz bio

Ce n’est pas nous qui le disons (même si on en est convaincus), c’est l’expert culinaire Francois-Régis Gaudry, qui a organisé une dégustation à l’aveugle dans son émission en direct On va déguster sur France Inter, le dimanche 8/10/23.

Verdict ? À l’unanimité : notre sauce ponzu bio inspirée du condiment japonais est « une petite surprise gourmande », aux saveurs étonnantes, très équilibrées.

On vous dit tout sur cette sauce soja d’Asie qui présente une originalité de taille : elle est sans gluten et vegan !

Sauce Ponzu bio

« Un mélange aigre doux avec un goût fruité. On dirait un mélange de vinaigre balsamique traditionnel colatura (sauce d’anchois) et jus de dattes. »

Alessandra Pierini, experte en gastronomie italienne, « On va déguster », FRANCE INTER

La sauce Ponzu nous vient du Japon

L’origine de ce succulent condiment se trouve au pays du Soleil levant. La sauce Ponzu (en japonais, on prononce « Pondzu ») est en effet emblématique de la cuisine japonaise. Avec subtilité, elle apporte aux plats, y compris les plus simples, cette saveur umami bien caractéristique.

Dans la tradition, la sauce Ponzu est invariablement composée d’ingrédients spécifiques, aux saveurs raffinées qui ne nous sont pas forcément familières chez nous, en Occident :

  • Le shoyu : l’incontournable sauce soja fermentée.
  • Le vinaigre de riz : l’exhausteur de goût typiquement asiatique.
  • Le mirin : du vin de riz fermenté aux notes sucrées.
  • Des copeaux de bonite : c’est un poisson qui, une fois séché en gros filets, prend l’aspect du bois. Il est émincé en très fines lamelles.
  • Du kombu : une algue sauvage de la famille des laminaires, de couleur brune, qui est très riche en iode. Elle se trouve dans les eaux océaniques fraîches au Japon et en Bretagne. C’est l’ingrédient de base, avec la bonite séchée, du traditionnel bouillon dashi japonais. Cette algue est très iodée. Elle comporte du glutamate de sodium, qui constitue un exhausteur de goût. Elle possède de nombreuses vertus nutritionnelles.
  • Et enfin du jus de yuzu, un petit agrume dont le parfum intense oscille entre la mandarine et le pamplemousse. Solidement ancré dans la culture japonaise, le yuzu sert même à parfumer le bain que l’on prend lors du solstice d’hiver, le jour le plus court de l’année.
  • Recette california rolls saumon avocat
  • Pont dans le parc national de nikko au Japon
  • Lumieres au Japon
  • Temple au Japon
  • Salle a manger japonaise typique

Les spécificités de la sauce Ponzu bio Autour du Riz

Comme toutes nos sauces d’Asie typiques bio, la recette de notre sauce Ponzu a été élaborée grâce à notre connaissance des petits producteurs. Nous connaissons bien les attentes des consommateurs français qui souhaitent découvrir les essentiels de la cuisine du monde.

C’est la raison pour laquelle nous vous la proposons en flacon de verre de 200 ml, un conditionnement propice à la découverte.

De quoi est faite notre sauce Ponzu bio ?

C’est une sauce soja citronnée préparée avec notre sauce tamari équitable, notre vinaigre de riz équitable, de l’algue Kombu royal, du citron vert, une pointe de sucre et de sel de gemme. Rien de plus.

Et elle est sans additifs, bien entendu !

poke bowl au saumon sauce ponzu

Comment la déguster ?

Au Japon, la sauce Ponzu est utilisée pour dipper, dans les marinades de viande, de poissons ou de fruits de mer, pour assaisonner des nouilles ou du tofu nature.

François-Regis Gaudry nous dit l’avoir dégustée sur une salade de tomates et… s’être régalé !

Notre conseil du chef est d’y recourir pour assaisonner une salade d’algues ou un poke bowl coloré. Essayez notre recette de Poke bowl au saumon sauce Ponzu !

En tout cas, sa délicate touche citronnée aux notes fraîches et acidulées invite à toutes les variations et à toutes les fusions !

N’hésitez pas à nous faire part de vos découvertes gourmandes en nous taguant sur les réseaux sociaux @autourduriz.

Quels sont ses atouts nutritionnels ?

Notre sauce Ponzu bio est à base de riz et de soja, elle est donc naturellement sans gluten. Elle fait partie de la famille des sauces soja : vous bénéficierez des atouts bien connus de la fermentation. Elle est vegan. Sa liste d’ingrédients est courte et sans additifs.

Pourquoi notre sauce Ponzu bio est-elle exceptionnelle ?

Parce qu’elle est à base de riz et de soja de terroir équitables, cultivés selon les méthodes de l’agriculture bio-régénératrice qui préservent la terre et la biodiversité́ locale.

Elle est fabriquée pour nous sur les Hauts plateaux de Chang Rai par notre fidèle partenaire thaïlandais.

Et, vous l’aurez compris,… sa saveur est absolument unique !

Plantation du riz thai bio dans les rizieres

Riz bio et environnement : comment votre choix peut aider la planète

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« On retrouve en moyenne plus 30 % d’espèces différentes et plus 50 % d’individus dans les parcelles conduites en agriculture biologique » : c’est le résultat des travaux publiés par les scientifiques (Bengtsson, Hole, méga-analyses en 2005.).

C’est bien connu : l’un des objectifs fondamentaux de l’agriculture biologique est de contribuer à atteindre un niveau élevé de biodiversité. C’est écrit noir sur blanc dans le règlement européen (RCE848/2018).

D’ailleurs, il suffit de se promener à proximité des champs et des rizières cultivés, en France comme en Asie. Lorsque les paysans se sont convertis à l’agriculture biologique, il y a des oiseaux dans les haies, des insectes pollinisateurs, des petits crustacés dans l’eau, des micro-organismes dans la terre…

« Le respect de la terre est la plus belle occasion donnée à l’être humain de vivre et de s’enchanter, au lieu de se transformer en prédateur-destructeur.  »

Pierre Rabhi, Vers la sobriété heureuse, Acte Sud 2013

Du riz bio : qu’est-ce que ça veut dire ?

Le modèle d’agriculture biologique repose sur quelques règles de base : l’interdiction de recourir aux organismes génétiquement modifiés, les OGM, et à l’usage de la chimie de synthèse. Cela signifie que tout au long du processus de production, de la mise en terre de la graine à la récolte des plantes, les paysans ne peuvent pas utiliser de pesticides, d’herbicides, ou de fongicides phytosanitaires issus de l’industrie chimique.

En plus de ces principes stricts, qui ne souffrent aucune exception, dont l’application est contrôlée avec rigueur, la bio est une philosophie, un engagement, un mode de faire qui placent le vivant au centre.

Priorité à la protection du vivant

Pourquoi les pesticides de synthèse sont-ils interdits ? Parce qu’ils ont un impact fort et durable sur les organismes de toutes tailles qui vivent dans le sol. Ce sont des bactéries, des lombrics, des champignons microscopiques qui oxygènent la terre, la purifient, la nourrissent pour conserver sa fertilité naturelle. Les scientifiques nous disent qu’il y a davantage d’organismes vivants dans une poignée de terre que de personnes sur la planète. C’est dire !

Pourquoi les herbicides de synthèse sont-ils interdits ? Parce qu’en même temps qu’ils détruisent les mauvaises herbes qui empêchent les plantes nourricières de croître, ils sont responsables de la disparition de fleurs communes indispensables à la survie des insectes et des oiseaux.

Pourquoi les insecticides sont-ils interdits ? Parce qu’ils éradiquent davantage d’espèces que les ravageurs momentanément impliqués dans les cultures… Plutôt que de recourir à ces substances chimiques qui polluent les milieux aquatiques lorsqu’elles ruissellent avec la pluie, les agriculteurs biologiques ne sont pas totalement démunis. En s’inspirant de pratiques ancestrales, ils coopèrent avec la nature au lieu de l’exploiter. Ils fabriquent et épandent de l’engrais organique, du compost naturel pour amender la terre. Ils utilisent ponctuellement des produits naturels locaux, à base de plantes médicinales, de minéraux, pour revitaliser les sols, lutter contre des maladies et maintenir le rendement. Ce sont un ensemble de bonnes pratiques, positives, respectueuses de l’environnement, qui font toute la différence !

  • Paysage cambodge
  • Vaches des philippines
  • Chevres riz basmati

Les petites fermes familiales, garantes d’une agriculture régénératrice

Le modèle de référence en matière d’agriculture biologique est celui des petites fermes familiales qui pratiquent l’agroécologie depuis des millénaires, partout dans le monde. À la base de ce modèle : l’indispensable complémentarité entre l’élevage et les cultures céréalières ou maraîchères. Selon la FAO (rapport 2015), c’est bien cette agriculture familiale qui nourrit l’humanité. Selon les chiffres des scientifiques, ces fermes de petite taille occupent 12% des surfaces cultivées mais produisent 80% de l’alimentation mondiale.

Le secret ? La terre est amendée de manière naturelle par les ruminants. On ne demande pas au sol de produire davantage que ce qu’il peut donner !

Chez Autour du Riz, nous travaillons aux côtés de plus de 2 500 fermes de ce type au Pendjab, dans le nord-est de la Thaïlande, au Cambodge, au Sri Lanka, en Indonésie. Nous sommes liés durablement avec elles par des contrats de commerce équitable.

Graine de soja

La culture du riz bio Autour du Riz : des pratiques agricoles durables

Banniere riziere de thailande

Autour du Riz, créée en 2003, est une marque pionnière de l’agriculture biologique. C’est dans le nord de la Thaïlande, au pied des collines envahies par la jungle, que le premier programme de culture de riz bio et équitable avait vu le jour en Asie, trois ans avant, en 1988. Francesco Vignola, directeur de la riseria italienne Monferrato et partenaire d’Autour du Riz, se souvient : « Nous avons découvert quelques villages isolés où la culture se pratiquait de manière traditionnelle sans fertilisants chimiques. Les rizières étaient enrichies naturellement, avec les mangues pourries, le fumier des bœufs… Dans l’eau des parcelles, il y avait des carpes, des grenouilles, des escargots ! Les paysans pratiquaient la rotation des cultures, avec le soja, pour permettre à la terre de respirer. »

Aujourd’hui, d’autres programmes biologiques se sont développés dans d’autres régions de Thaïlande et d’Asie du Sud-Est. Nous avons contribué à la mise en place de certaines associations de producteurs chaque fois que possible, en particulier au Pendjab, en Inde et au Pakistan. Ce que nous retirons de ces expériences, c’est que l’agriculture biologique est indispensable, c’est la base. Pour être encore plus efficace, il faut actionner tous les leviers, sans en négliger aucun.

Riz bio certifié équitable : une garantie contre la déforestation !

Jungle des philippines

Pourquoi le fait de travailler en commerce équitable est-il un atout supplémentaire en faveur de la biodiversité ?

Parce que nous sommes assurés que les pratiques de culture ne contribuent pas à la déforestation. C’est l’un des engagements forts inscrits dans les contrats en commerce équitable, on ne le sait pas suffisamment.

La prime versée à ce titre permet également de planter de nouvelles haies arbustives et de replanter des arbres sur les espaces communautaires où les villageois se réunissent.

Riz bio et environnement : une démarche globale 

Si les grands riz bio de terroir Autour du Riz sont notés au Planet-Score pour leur excellence environnementale, ce n’est pas un hasard.

Quelles sont ces bonnes pratiques mises en œuvre, avec cohérence, qui se conjuguent pour montrer qu’une agriculture durable et respectueuse de la planère est possible ?

Ruches locaux Autour du Riz
  • Des micro-fermes à taille humaine qui pratiquent la polyculture-élevage (bœufs, canards, poules…).
  • Des petites rizières délimitées par des haies d’arbustes de grandes longueurs, créant des corridors de végétation pour des espèces variées de petite faune locale (oiseaux, insectes, reptiles…), propices à la pollinisation.
  • La plantation de variétés locales, rustiques, plus résistantes aux conditions climatiques extrêmes et aux ravageurs (riz Hom-Mali en Thaïlande, riz Basmati au Pendjab, riz Phka malis au Cambodge).
  • La rotation de cultures : plantations annuelles successives de riz et de légumineuses qui captent l’azote dans le sol, d’herbacées qui amendent la terre. Cette alternance de l’assolement permet de limiter les adventices (les mauvaises herbes) en créant une rupture dans leur cycle de vie. Elle renforce la capacité du sol à stocker le carbone.
  • Le recours au compost organique maison pour amender le sol et l’usage restreint de pesticides naturels en cas de maladie ou d’invasion de ravageurs.

Mais aussi :

  • L’installation d’énergies vertes sur les fermes avec par exemple des pompes à eaux alimentées par des panneaux solaires, des installations de méthanisation des déchets verts…
  • Un acheminement depuis l’Asie exclusivement par voie maritime, en optimisant le remplissage des containers.
  • Une veille permanente en faveur de l’éco-emballage.
  • Le transfert en France de la fabrication des tagliatelles de riz sur un site entièrement éco-conçu.
  • Une sensibilisation interne à la préservation de la biodiversité avec par exemple, la production de miel maison sur le site d’Autour du Riz.

Intégrer du riz bio dans votre alimentation : le bon geste pour la planète et… pour votre santé !

C’est le choix le plus vertueux. Dans chaque grain de riz bio, il y a le travail de ces femmes et de ces hommes qui respectent le cycle des saisons, les ressources naturelles : l’eau, l’air, la terre.

Chaque variété de notre collection de riz bio de terroir a son histoire, sa personnalité gustative, ses avantages nutritionnels ! 

Dhal de lentilles aux epinards et lait de coco

Alimentation sans gluten : ce qu’il faut savoir !

Image : unsplash

On sait tous que le gluten se trouve dans le pain, qui constitue toujours la base de notre alimentation occidentale. On sait aussi que cette protéine, bien présente dans le blé, se trouve dans d’autres céréales. Ce que l’on sait moins, c’est que le gluten est utilisé comme additif dans de très nombreux aliments transformés.

La street food asiatique, à base de riz, de nouilles de riz et de sauce soja est relativement épargnée. Mais ceux qui souffrent d’intolérance au gluten ou de la maladie cœliaque savent qu’ils doivent faire preuve d’une extrême vigilance : pour eux, la composition et l’origine des produits ne doivent pas avoir de secrets. C’est en pensant à eux que nous choisissons les meilleurs riz de terroir, des sauces soja Shoyu à base de riz et que nous allons fabriquer en France des tagliatelles de riz biologique certifiées sans gluten !

Image : pixabay

« De nombreux aliments sont naturellement dépourvus de gluten, comme les fruits et les légumes frais, les pommes de terre, le riz, la viande et les poissons frais. Des produits sans gluten, où la farine de riz remplace la farine de blé, sont sur le marché. »

Manger sain, comment ça marche ? Le courrier du livre, 2018

Le gluten, qu’est-ce que c’est ?

Image : unsplash

Le gluten est une association de protéines végétales, les gluténines et gliadines, potentiellement présentes dans le blé et aussi dans le kamut (blé dur), l’orge, le seigle, l’épeautre, le petit épeautre…

Le mot gluten est issu de la racine latine glu qui signifie colle, gomme.

Le gluten est en effet une substance caoutchouteuse et adhésive qui apparaît lorsqu’on mélange la farine et l’eau. En s’agglomérant, les protéines de gluténine et de gliadine donnent à la farine l’élasticité qui va permettre de fabriquer le pain lorsqu’on le pétrit. C’est le gluten qui va piéger les bulles de gaz issues de la fermentation lors de la cuisson du pain. Il lui donne sa mie aérée et son moelleux.

Il a aussi la capacité de rendre les pâtes de blé dur résistantes à la cuisson en retenant les granules d’amidon dans la farine.

Le gluten entre donc dans la composition des pains, des pâtes à base de blé ou d’autres céréales, des semoules, des biscuits… Il se cache également sous de nombreuses appellations dans des additifs utilisés pour texturer ou lier des produits raffinés : des produits laitiers aux conserves de légumes, en passant par les condiments, les boissons, les huiles… jusqu’aux compléments alimentaires et produits pharmaceutiques !

Quels sont les apports nutritionnels du gluten ?

Le blé, le pain et les produits à base de céréales contiennent des protéines végétales, des fibres, des glucides complexes, des minéraux et des vitamines.

Les qualités nutritionnelles du gluten en font l’aliment le plus consommé au monde. Il fournirait environ 20% des calories mondiales (source : Gluten, l’ennemi public. Patrizia Marani, 2020, Arte décembre 2013).

La grande majorité de la population peut consommer des céréales contenant du gluten. De nombreux scientifiques nous alertent toutefois sur la proportion grandissante de consommateurs qui souffrent de troubles ou de maladies causées par cette protéine.

Pourquoi certaines personnes sont sensibles au gluten ?

On parle de plus en plus de ceux, grands et petits, qui ont des problèmes de santé lorsqu’ils consomment des produits contenant du gluten. Ils souffrent d’allergie au blé, d’hypersensibilité au gluten ou d’une intolérance grave appelée maladie cœliaque. Dans les premiers cas, leur corps peut réagir par une inflammation gastro-intestinale douloureuse et des troubles digestifs. Dans le second cas, il s’agit d’une maladie auto-immune qui empêche l’assimilation des nutriments et qui peut endommager irrémédiablement les intestins.

Certains scientifiques vont jusqu’à considérer que le gluten représente aujourd’hui un danger aussi grave et méconnu que le tabac il y a quelques décennies. Comment expliquer la hausse importante des intolérances au gluten ?  Des études ont montré par exemple que les variétés modernes de blé cultivées présentaient une ténacité (la force, la résistance du gluten mesurée en joules) beaucoup plus grande que celle des variétés anciennes. Est-ce que notre corps a du mal à s’adapter à ce changement ?

Des chercheurs ont aussi remarqué que la courbe de progression d’un certain nombre de maladies, dont la maladie cœliaque, correspondait à celle de la consommation de glyphosate, cet herbicide fortement mis en cause mais toujours pas formellement interdit. Ce constat donne froid dans le dos.

C’est une raison de plus, et non des moindres, de consommer bio !

Mangez du riz bio : une céréale naturellement sans gluten

plant de riz bio

Vous souhaitez faire une pause dans votre consommation de gluten ? Vous vous interrogez sur les bienfaits d’une période « sans gluten » pour votre bien-être ? Le riz bio sera alors l’un de vos meilleurs alliés, si bien entendu vous veillez à consommer dans votre régime tous les aliments indispensables à un bon équilibre nutritionnel.

Naturellement sans gluten, le riz bio est une céréale très digeste. C’est une source d’énergie grâce à son amidon, dont la quantité diffère selon les variétés. Saviez-vous que le riz bio est aussi une très bonne source de fibres, surtout si vous le consommez complet ou semi-complet ? Le riz est pauvre en graisse, en sodium, mais riche en protéines d’origine végétale, source de minéraux et de vitamines du groupe B.

Indispensable à l’équilibre alimentaire, les protéines apportent à l’organisme les acides aminés qui interviennent dans la digestion, l’oxygénation des tissus, la défense immunitaire… Le riz contient tous les acides aminés essentiels, dont un en faible quantité, la lysine. L’association du riz avec des légumineuses, également riches en protéines, permet de compenser cette carence.

Consommé avec des légumineuses, variables à l’envi, le riz bio constitue la base d’une nourriture saine et… gourmande. Il suffit pour s’en convaincre de jeter un œil à nos recettes pour vous mettre l’eau à la bouche ! 😉

Le riz Gaba Autour du Riz : des qualités nutritionnelles exceptionnelles 

Notre riz germé Gaba est un riz complet qui contient un acide aminé particulier, appelé gamma-aminobutyrique).

Naturellement riche en fibres alimentaires et en phosphore, c’est aussi une source de magnésium, zinc et vitamines B1, B3, B9. Ce riz spécial a vu ses valeurs nutritionnelles boostées par la germination de ses grains, tout en devenant encore plus digeste. Comme les autres graines germées, c’est une alternative particulièrement intéressante pour ceux qui prennent soin de leur alimentation ou qui souhaitent diminuer ou supprimer le gluten de leur régime…

Riz germe Gaba bio equitable 500 g

Les tagliatelles de riz : une délicieuse alternative à la pasta de blé !

Vous adorez les pâtes ? Elles constituent le pilier de votre cuisine ? Vous souhaitez ou vous devez limiter les apports en gluten ? Pas de souci, c’est le moment de découvrir l’univers gourmand des nouilles de riz bio !

Vermicelles, nouilles ramen, tagliatelles… chaque type de pâtes de riz s’adapte à vos plats favoris : soupes et bouillons, wok en sauce, gratins, ou simple accompagnement.

Les pâtes de riz offrent aussi l’opportunité de découvrir des recettes typiquement asiatiques, simples et savoureuses comme le bouillon ramen d’inspiration japonaise, le Pad thaï thaïlandais, les nems vietnamiens, les rouleaux de printemps…

Wok nouilles de riz et legumes sautes

C’est un voyage vers de nouvelles saveurs, de nouveaux ingrédients, de nouveaux gestes très faciles d’accès, contrairement à ce que vous pouvez penser. Grâce aux assaisonnements, préparations et aux sauces Autour du Riz prêtes à l’emploi, la découverte est simple : vinaigre de riz, miso, sauce soja, sauces asiatiques, pâtes de curry, lait de coco… Des produits sans additifs, issus de nos filières bio, à la traçabilité irréprochable !

Nos tagliatelles de riz sont certifiées sans gluten par l’organisme Afdiag ! Une assurance indispensable pour les personnes souffrant de la maladie cœliaque.

Le Shoyu bio Autour du Riz : une sauce soja sans gluten !

Qu’est ce qui donne immanquablement cette petite saveur unique à tous les plats asiatiques ? C’est la sauce soja, bien sûr ! Elle apporte une délicieuse saveur umami aux recettes typiques d’Asie et aux plats du quotidien. De plus, la sauce soja possède les vertus nutritionnelles de la fermentation naturelle.

Ce qui caractérise la sauce soja Shoyu Autour du Riz et le véritable Tamari, c’est l’absence de blé dans leur composition. Nos sauces sont réalisées exclusivement avec du riz et des fèves de soja bio sélectionnées pour leurs qualités. Ce sont donc des sauces soja sans gluten !

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Nouvel An Chinois : votre délicieux rendez-vous avec la cuisine asiatique !

Le Nouvel An Chinois débute cette année le samedi 10 février. En Chine, en Asie du Sud-Est et partout dans le monde, les communautés d’origine chinoise vont célébrer la nouvelle année pendant deux semaines. En 2024, le Dragon de bois va succéder au Lapin d’eau : c’est sous ce symbole fort que les rituels et les festivités vont se dérouler.

Au fil des années, le Nouvel An Chinois est devenu chez nous une occasion de découvrir et de partager ce temps fort d’une autre culture. Et parce que les cuisines du monde nous rapprochent, c’est une belle occasion d’inviter l’Asie à votre table.

Profitez de notre remise exceptionnelle sur une sélection de produits pour cuisiner un repas de fêtes !

« La veille du Nouvel An Chinois, nous faisons un grand nettoyage à la maison. C’est une cérémonie d’adieu au Dieu du Foyer en signe de vénération de nos ancêtres. Nous affichons un papier rouge avec un message de bienvenue et des vœux de bonheur en caractères chinois devant notre porte. »

Pattra, notre amie thaïlandaise.

Le Nouvel An Chinois, c’est quoi au juste ?

Mais au fait, pourquoi la nouvelle année chinoise ne tombe-t-elle pas en même temps que la nouvelle année occidentale ? Parce que nos calendriers sont différents ! Notre calendrier grégorien, qui démarre immanquablement au premier janvier, est principalement adossé au cycle du soleil. Le calendrier chinois, quant à lui, prend en compte prioritairement le cycle de la lune. Ainsi, le Nouvel An Chinois commence traditionnellement le premier jour de la seconde lune, au moment où l’astre lunaire entame son second cycle autour de la Terre. Selon ce calendrier lunaire, l’année compte 12 à 13 mois de 28 jours. Pour se synchroniser avec le soleil, un mois « intercalaire » est en effet ajouté à période fixe.

Nouvel An Chinois 2024 : l’année du Dragon de bois

Le calendrier lunaire repose sur la tradition du zodiaque chinois. Il est peuplé de figures astronomiques à fortes valeurs symboliques.

Sur un cycle de 12 ans, chaque année est placée sous le signe d’un animal : rat, bœuf, tigre, lapin, dragon, serpent, cheval, chèvre, singe, coq, chien, cochon. Et chaque animal est assorti d’un des cinq éléments qui lui confèrent des caractéristiques particulières : le bois, le feu, la terre, le métal, l’eau. Selon les croyances chinoises, l’animal de votre année de naissance vous conférera donc des traits de tempérament !

Les natifs de l’année du Dragon de bois en 2024 sont censés être puissants, chanceux, ambitieux, mais sans excès du fait de la pondération apportée par l’élément bois.

Comment fête-on le Nouvel An Chinois en Asie et dans le monde ?

Le Nouvel An chinois est l’occasion de retrouvailles en famille, de cérémonies religieuses, de rassemblements populaires et… de copieux festins ! Les fêtes ne sont finalement pas très différentes de nos fêtes de fin d’années. Elles sont plus longues et certainement assorties de davantage de croyances et de gestes issus de traditions ancestrales.

À l’image de la couleur rouge, symbole de bonheur et de chance qui est omniprésente : dans les rues, sur les maisons, dans les défilés, sur l’enveloppe des cadeaux échangés, jusqu’aux sous-vêtements des jeunes femmes, dit-on !

Le Nouvel An Chinois dans une famille thaïe

Nos amis d’origine chinoise en Thaïlande pratiquent en famille un certain nombre de rituels issus de la tradition. Sojirat nous a expliqué le déroulement de la fête chez elle. Une semaine avant le Nouvel An Chinois, une « cérémonie d’adieu au Dieu du foyer » se déroule dans les maisons qui sont lavées à grandes eaux pour chasser « les mauvaises choses ». 

Deux jours avant le jour J, on se retrouve au marché où il y a grande affluence. Dans le quartier chinois Yaowarat de Bangkok, les rues sont pavoisées de rouge et embouteillées.

Le lendemain est consacré aux courses et à la confection des plats préférés des ancêtres. La veille du Nouvel An est la journée de réunion familiale. Avant le festin, un hommage est rendu aux parents, grands-parents et arrières grands-parents devant le buffet agrémenté d’encens et de fleurs.

Les plus jeunes attendent avec impatience la remise des présents : ce sont des enveloppes traditionnellement rouges, les an paö, dans lesquelles les aînés qui travaillent ont glissé de l’argent. Le Jour de l’An est une journée de repos. Le premier repas pris doit être végétarien. Habillés en rouge, on se rend en famille dans des temples de religion taoïste.

Les règles insolites à respecter le jour du Nouvel An Chinois

C’est à Bo que nous devons ce rappel des interdits taoïstes (qui ont tendance à se perdre chez les jeunes) :

  • On ne doit pas se laver les cheveux afin de ne pas « mettre en péril la prospérité ».
  • On ne doit pas faire la lessive, car c’est un manque de respect au Dieu de l’eau qui est né le jour de l’An Chinois.
  • On ne doit pas acheter de nouvelles chaussures au risque d’être fatigué toute l’année.
  • On ne doit pas faire le ménage afin de ne pas effacer les traces laissées par la visite des ancêtres qui ont apporté le bonheur dans la maisonnée.
  • On ne doit pas faire tomber de choses fragiles ; utiliser des outils qui coupent tels que des ciseaux ; ni prêter ou emprunter d’objets ; ne pas s’habiller en noir ; ne pas pleurer ou encore aller dans la chambre des autres.   

Une fête populaire : défilés, pétards et feux d’artifices

Le Nouvel An Chinois se déroule aussi hors du cercle familial. Des foules de fidèles se rendent dans les pagodes bouddhistes pour faire des offrandes. Des fêtes sont organisées dans les rues en Chine et dans les quartiers chinois des grandes villes du monde : à Bangkok, Londres, New-York, Paris… Feux d’artifices et chaînes de pétards accompagnent le passage à la nouvelle année. Ils ont la réputation de faire fuir les mauvais esprits et d’attirer la chance ! Les danses du Dragon dans les rues sont des spectacles extraordinaires.

Au bout de deux semaines, les cérémonies se terminent par la fête des lanternes : de magnifiques défilés où le rouge est roi !

Nouvel An Chinois : c’est la fête de la cuisine asiatique !

Le Nouvel An Chinois est l’occasion du repas de retrouvailles le plus important de l’année. Lors du festin partagé en famille, rien n’est laissé au hasard. Chaque plat revêt une signification bien particulière. Le poisson symbolise l’abondance, les raviolis, le bonheur familial, les nouilles, la longévité… Ainsi en Chine, on déguste des nouilles particulières : plus elles sont longues, plus les convives seront assurés de vivre longtemps !

En Thaïlande, doivent figurer au menu le poulet et le poisson entiers, du porc, des légumes, des fruits et deux gâteaux spécialement confectionnés pour le Nouvel An Chinois. Le « Khanom Tien », à la farine de riz, fourré avec de la pâte de soja vert et le « Khanom Keng » à la farine de sticky rice, avec de la chair de noix de coco, emballé dans des feuilles de bananier.

À vos woks pour fêter délicieusement le Nouvel An Chinois !

Toutes les occasions sont bonnes, n’est-ce pas, pour concocter un menu du Nouvel An Chinois qui change un peu de l’ordinaire. Nous avons cuisiné pour vous trois recettes qui vont embaumer votre cuisine au cœur de l’hiver ! Il vous faudra quelques-uns des ingrédients indispensables de la street food asiatique. Des produits bio issus de nos filières agroécologiques, dans lesquelles les matières premières sont cultivées avec le plus grand soin, en respectant la spécificité de chaque terroir. Ce sont les indispensables à avoir dans votre placard : riz bio thaï, nouilles ramen, vermicelles et tagliatelles de riz, lait et crème de coco, feuilles de riz, vinaigre de riz, miso, sauce soja…

Notre suggestion de menu asiatique qui plaira à tout le monde :

Vous voulez encore plus d’idées ?

À vos woks, prêts ? Partez !
Nous vous souhaitons un délicieux Nouvel An Chinois !